L’occasion de l’inauguration d’un autre nouvel établissement scolaire, un CEG, dans le district de Sabotsy Namehana, a été saisi par Hajo Andrianainarivelo, ministre de la Haute Autorité de transition en voie de dissolution si on doit se référer aux accords de Maputo et d’Addis-Abeba, pour prendre le relais de la campagne conduite par Alain Ramaroson, de défense des acquis de la « révolution orange » en quelque sorte. Ministre en charge de l’Aménagement du territoire et de la Décentralisation, Hajo Andrianainarivelo a déclaré : « Je suis prêt à descendre à nouveau dans la rue car je ne tolère aucune manœuvre de déstabilisation du régime en place ». C’était à Lazaina Avaradrano, ce mercredi 25 novembre 2009.
Ancien élu de la commune de Sabotsy Namehana, il a évoqué un blocage des autres mouvances dans la constitution du nouveau gouvernement d’union nationale de Mangalaza Eugène. « J’étais parmi les premiers à descendre sur la place 13 mai, et je suis prêt à redescendre si certains veulent saboter le développement du pays ». C’est en ces termes qu’il a exprimé sa détermination à défendre les acquis des manifestations sur la place du 13 mai. Hajo Andrianainarivelo affirme qu’il y a des politiciens qui ne pensent qu’à leurs patrimoines personnels, leurs avantages particuliers. Il a fait comprendre qu’il est prêt à tout, au côté du président de la transition Andry Rajoelina, à défendre ce qui a été convenu sur la place du 13 mai.
Recueilli par Bill





