Contrairement à ce que le président de la transition, Andry Rajoelina, avait prévu, la nomination du Premier ministre de consensus n’a pas eu lieu ce mercredi 26 octobre. Andry Rajoelina a du encore une fois revoir son agenda et d’un commun accord avec l’ambassadeur sud-africain, Monaïsa Mokgheti, cette nomination s’effectuera vendredi 28 octobre prochain. Sur les 16 candidats et malgré les campagnes de publicité orchestrées dans les médias, le président de la transition n’a pas pu trancher en faveur de l’un ou l’une ou l’autre.
Ont été cependant largement bien soutenus dans la presse quelques nominés dont les noms suivent : le général à la retraite Sylvain Rabotoarison, Pierrot Rajaonarivelo, José Vianey, Robert Razaka, tous issus des rangs de l’AREMA ou ayant été des collaborateurs de Didier Ratsiraka en son temps. Monique Andréas Esoavelomandroso, Omer Beriziky et Pierrot Botozaza eux aussi figuraient dans le short list des carnets des journalistes et analystes politiques.
Ce Vendredi ?
Les commentaires qui entourent cette défaillance du président de la transition sont nombreux mais les plus répandus et les plus vraisemblables expliquent que Andry Rajoelina doit attendre l’issue de la récente mission effectuée par Marius Fransman, le vice-ministre sud-africain aux affaires étrangères en France. Marius Fransman devait rencontrer le Monsieur Afrique de l’Elysée et le ministre français en charge de la Coopération, Henri de Raincourt. il devait aussi entrer en relation ou rencontrer directement Didier Ratsiraka pour lui demander d’adhérer concrètement à la feuille de route pour que la mouvance Ratsiraka ne soit pas le facteur de blocage.
Certains commentaires font croire qu’il est probable que Didier Ratsiraka pourrait proposer une autre liste qui remettrait les pendules à zéro.
Recueilli par Valis




