« Ce n’est pas encore la Transition que le RAM réclame qui est aujourd’hui en place ; il faut une charte ou une convention pour servir de base au pouvoir qui conduira la transition de manière légale et constitutionnelle ». Ce sont les propos du président de la fédération Fianarantsoa du parti RAM de José Vianey. Le parti RAM soupçonne une velléité de dictature éclairée de la part du président de la Haute Autorité de Transition. Il fait allusion à l’exercice du pouvoir dans les monarchies malgaches du XIXe siècle. Il dénonce également le refus de certains de la mouvance TGV de l’amnistie. D’après le RAM, l’amnistie est un droit.







