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mercredi 28 septembre 2016
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Coopération

Relations FMI - Madagascar

« Il faut accroître les recettes fiscales » selon Antoinette Sayeh

lundi 21 mars

Antoinette Sayeh, Directrice du Département Afrique du Fonds monétaire international (FMI), a effectué une visite à Madagascar du 16 au 18 mars 2016. A l’issu de sa mission, elle a noté qu’il faut accroître les recettes fiscales car le taux de pression est au plus bas –inférieur ou égale à 10% ; le plus bas pour des pays qui sont sortis de crise bien que Madagascar n’a pas connu de guerre civile, fait-elle comprendre, alors que d’autres réalisent un taux de 20%. Antoinette Sayeh précise et rassure qu’il ne s’agit pas de créer de nouvelles taxes mais d’améliorer la collecte de ce qui est là à portée de main.

La directrice Afrique du FMI déclare : « Madagascar présente actuellement un potentiel économique encourageant. Malgré le contexte difficile généré par le niveau bas des cours des matières premières et la sécheresse, les projections du FMI laissent entrevoir une croissance plus forte du PIB en 2016 qu’en 2015, grâce à l’augmentation de l’investissement public et au redressement des secteurs du tourisme, des textiles et de l’agriculture. L’inflation restera maîtrisée. Des réformes sont en cours, qui conduiront à un meilleur recouvrement des recettes intérieures et à des dépenses de meilleure qualité. Les nouvelles mesures qui ont été prises pour améliorer l’administration fiscale et douanière ont consisté à encourager le civisme fiscal, à décourager la fraude et à s’attaquer au vaste secteur informel… »

Le ministre malgache des Finances pour sa part indique que le renforcement du système financier est en cours. Il développe une politique budgétaire prudente de manière à éviter l’accumulation d’arriérés et pour que la dette publique reste gérable. La situation des compagnies JIRAMA et Air Madagascar ont été évoquées. En tout cas, le ministre des Finances a encore une fois insisté sur la cohérence et la synergie des stratégies entre les services des Douanes et ceux des impôts, voire jusqu’au ministère du Commerce. Des entreprises sont connues pour être des gros importateurs mais au final, l’impôt que ces sociétés s’acquittent ne peut correspondre à leurs activités.

Recueilli par Bill

38 commentaires

Vos commentaires

  • 21 mars à 09:26 | Gérard (#7761)

    Antoinette à raison !

    Plus précisément il faut transformer les recettes personelles des ministres, fonctionnaires, policiers, et même directeurs d’école de gendarmerie ! en recettes fiscales.
    Ce n’est pas augmenter le volume des prélèvements, c’est en changer la destination

    Vaste programme

    bonne journée à tous et à Madame la directrice Afrique de Fond Monétaire International

    • 21 mars à 09:36 | Noue (#2427) répond à Gérard

      et surtout ne jamais rien faire mais on est là à attendre que les aides !

    • 21 mars à 11:01 | rakotoson (#8023) répond à Gérard

      LES CAISSES DE L’ ETAT SON VIDES MAIS JAMAIS POUR LES DIRIGEANTS ET LEURS SBIRES !!

      Relations FMI - Madagascar « Il faut accroître les recettes fiscales » selon Antoinette Sayeh« Vous ne croyez pas si bien dire Madame FMI . Si les contribuables savent où vont réellement leurs contributions , vous obtiendrez facilement la » pression fiscale " que vous souhaitez des dirigeants.

      Mais , leur avez - vous seulement dit aussi ce qu’ ils devraient faire ? Pas un seul mot , à la presse , de votre part , sur l’ austérité, sur la gabegie , qu’ ils devraient observer à leur niveau ! Ce qu’ ils ont dit aux journalistes en malgache svp ! - pour pas que vous compreniez ! - c’ est que vous êtes satisfaite de votre mission , que vous êtes optimiste qant à l’ avenir moyennant « quelques efforts encore de leur part » ( sic ) Je parle de la part des dirigeants

      Quand le ministre de l’ Education dit que les « Caisses de l’ état sont vides » pour payer les arriérés des maîtres FRAM , alors que les participations des parents d’ élèves sont obligatoires , est - ce que vous trouvez cela normal ? ; même chose de la part du ministre de l’ Enseignement Supérieur lorsqu’ il s’ agit de réclamer - malgré les menaces d’ expulsion dont ils font l’ objet - les arriérés des boursiers malgaches en Chine , même pour ceux des étudiants dans les diverses facultés du pays ; vous trouvez cela normal ?

      Que de fois le Président de la République , son Premier ministre , les ministres tout court ... se retranchent derrière ce mot magique « ( » Les Caisses de l’ Etat sont vides «  ; lorsque les médicaments sont payants - lorsqu’ on en trouve ! - dans nos hôpitaux publics ; alors que nos dirigeants et leurs sbires sont évacués à l’ extérieur pour se faire soigner aux frais des contribuables ! Même nos hôpitaux dits » Manara - penitra « sont désertés par nos dirigeants qui préfèrent se faire soigner ainsi à l’ extérieur . En avion s’ il vous plaît ! Certains pour simplement » faire un bilan «  ! Vous trouvez ça normal Madame FMI ? Pendant ce temps , la population vit depuis quelques années de perfusion , de subsides de l’ aide internationale . Madagascar est pourtant réputé être un pays riche . Nous vivons au crochet de l’ aide internationale . » Les caisses de l’ Etat sont vides " ...

      Et , pourtant , les salaires et autres avantages de ceux et celles qui nous gouvernent sont énormes . Ajouter à cela leurs véhicules de fonction haut de gamme , chèque carburant , sans bourses délier pour les entretiens que les simples particuliers à leur place ont à s’ acquitter péniblement surtout à la moindre hausse des prix des carburants ; savez - vous leur train de vie ? à côté de cela , avez - vous observez l’ extrême pauvreté de la population ?

    • 21 mars à 12:03 | Isandra (#7070) répond à rakotoson

      Pour résoudre tout cela et rendre performant les services public, nous devrions mettre en place un nouveau management public, lequel se focalise sur :

      - L’économie : plus d’attention à l’utilisation optimale des moyens, réduction des coûts, lutte contre le gaspillage…

      - L’efficacité : qui concerne le rapport entre le résultat obtenu et l’objectif fixé ( ce qui suppose des objectifs bien identifiés et mesurables et des méthodes de mesure des résultats ) Sur le plan de l’évaluation des résultats on se posera les questions suivantes :
      - Les objectifs fixés étaient –ils pertinents ?
      - Les moyens engagés sont- ils cohérents ? A-t-on éviter les gaspillages, n’y-a-t-il pas eu de surcoûts ?
      - L’action était –elle prioritaire ?….

      - l’efficience : qui concerne le rapport entre le résultat obtenu et les moyens engagés. ( exemple, la qualité de la formation d’un officier des armées au regard de ce qu’il a coûté à l’Etat .
      LES TENDANCES : La démarche qualité La programmation Le suivi budgétaire.

      Les notions d’efficacité et d’efficience sont souvent associées à la notion de qualité des services publics .La performance se mesure aussi au degré de satisfaction des clients ( exemple : comment le citoyen perçoit la qualité des services rendus par les militaires ; comment les services actifs perçoivent le produit de l’Ecole). La démarche qualité devient un impératif pour le secteur public au même titre que l’entreprise dès lors que l’on considère le client . Cette tendance est le résultat de l’image de non qualité que renvoie l’administration . Cette démarche va s’inscrire dans une approche moderne des organisations : L’approche systémique .

    • 21 mars à 12:14 | Rakotozafy (#1655) répond à Isandra

      Peu importe les dépenses engagées plus il y a de volume plus la croissance est boostée.
      La croissance est fonction des volumes et non du choix des dépenses

    • 21 mars à 12:30 | Isandra (#7070) répond à Rakotozafy

      Cependant avant tout, il faut savoir le rapport entre les résultats prévisionnels et les moyens(dépenses) engagés. La croissance pourrait dépendre aussi de l’utilisation efficace des moyens et noms seulement des volumes,...

      D’où l’utilité du contrôle de gestion, c’est l’outil de pilotage du manager,...
      - Il permet de determiner les objectifs et les résultat prévisionnel, ainsi que les besoins de fonds,...
      - Il permet un suivi de réalisation des objectifs
      - Il confronte les objectifs et les résultats, met en évidence les écarts en vue d’engager
      les mesures correctives.

    • 21 mars à 12:43 | Isandra (#7070) répond à Isandra

      Je trouve que votre discours n’est pas loin de celui de l’extrême gauche,...il faut dépenser à tout va pour booster la croissance,...Alors que la croissance soutenue dépend beaucoup de la création des richesses,...Si on veut cette croissance, il faut créer des richesses,...

    • 21 mars à 12:52 | Rakotozafy (#1655) répond à Isandra

      L’Etat n’est pas une Entreprise privée, la croissance économique se booste par les échanges de la monnaie, plus il y en a plus le taux augmente, le résultat, même s’il est déficitaire, ça n’empêche pas la croissance de se développer, d’autant plus que ce déficit est compensé par le FMI

    • 21 mars à 13:33 | Isandra (#7070) répond à Rakotozafy

      Bien sûr, l’Etat n’est pas une entreprise privée, mais on peut gérer l’Etat comme on gère une entreprise privée. C’est l’objectif principal de ce nouveau modèle management public que plusieurs pays expérimente actuellement.

      Comme trop de dépenses entraîne un déficit, d’emblée, le déficit provoque les dettes :

      Une étude révèle une faible relation entre la dette gouvernementale et la croissance de long terme pour des niveaux d’endettement inférieurs au seuil de 90 % du PIB. Au-delà de 90 %, le taux de croissance médian diminue d’un point de pourcentage et le taux de croissance moyen diminue davantage. Dans le cas spécifique des économies en développement, le seuil de dette publique que détiennent les agents étrangers s’avère plus faible. En ce qui les concerne, lorsque la dette publique détenue par le reste du monde dépasse 60 % du PIB, la croissance diminue de deux points ; quand elle dépasse 90 % du PIB, la croissance devient négative.Les taux d’intérêt du marché s’élèvent lorsque l’économie atteint les limites de tolérance à la dette. Les hausses de taux entraînent de sévères ajustements budgétaires via les hausses d’impôts et les coupes budgétaires, voire les défauts.

      Néanmoins, cela n’empêche de mettre en place une politique de stabilisateur automatique, lequel stabilisera la croissance en fonction de l’évolution économique : Lorsque l’économie est en expansion, les impôts augmentent avec la hausse de la consommation et de l’emploi et les prestations sociales baissent avec le recul du chômage. La hausse des impôts et la baisse des prestations conduit alors à un ralentissement de la croissance. La situation est symétrique lorsque l’économie connaît un ralentissement.

    • 21 mars à 13:40 | Rakotozafy (#1655) répond à Isandra

      Avec la compensation du déficit par le FMI, il ne peut y avoir que de la croissance.

      Pour ma part, la différence qu’il y a entre une Entreprise privée et l’Etat, c’est que ce dernier n’est pas tenue à produire de richesse

    • 21 mars à 14:02 | takaka (#8449) répond à Isandra

      Des dépenses publiques entraînent des investissements, des investissements qui engendrent des emplois et des produits, tout ça fait une économie au niveau de chaque individu qui contribue activement au PIB. Le point de départ est le PIB. Et c’est le gouvernement des USA qui est le champion en dépenses publiques.
      Et il est faux de passer immédiatement par le déficit. Lisez un peu Keynes et toutes les réalisations des gouvernements qui ont adopté cette conduite.

    • 21 mars à 14:02 | Isandra (#7070) répond à Rakotozafy

      Cependant, n’oubliez pas non plus que le FMI ne compensera pas n’importe quel déficit, qu’il soit d’abord justifié avec des objectifs bien pré-déterminés,...

      Néanmoins, le point commun entre l’Etat et l’entreprise, reste les objectifs et les intérêts du peuple, et les actionnaires,...

    • 21 mars à 14:10 | Isandra (#7070) répond à takaka

      Cependant, si vous n’avez pas assez de recettes pour couvrir vos dépenses, vous n’avez qu’un choix passer par le déficit budgétaire,...

      Cette représentante de FMI a déclaré ceci :

      « Il demeure aussi très important de maintenir l’orientation prudente de la politique budgétaire de manière à éviter l’accumulation d’arriérés et pour que la dette publique reste gérable. Le plus important est que l’amélioration de la gouvernance et la lutte contre la corruption soient intensifiées afin que les réformes soient mises en œuvre et portent leurs fruits. »

    • 21 mars à 15:47 | takaka (#8449) répond à Isandra

      Cette dame est du genre classique. En fait dans le FMI, ils sont tous pareils. Je ne sais pas vraiment si c’est une institution économique de développement ou une institution de dénigrement. J’avais eu la chance d’avoir comme professeur d’économie de développement un ex DG du FMI, mais j’aurais préféré un simple prof de fac.
      Bien sûr qu’il faut tenir en compte les mauvais facteurs mais si la machine administrative ne marche pas à bon escient comme durant les périodes transitoires, c’est toujours pénalisant pour un pays donné.
      Et sachez chère Isandra qu’il n’y a pas de mauvais système, il n’y a que des mauvais Hommes.

    • 21 mars à 16:02 | Isandra (#7070) répond à takaka

      Une politique budgétaire expansive (la théorie keynésienne) apparaît aujourd’hui malsaine et artificielle -elle provoque une croissance économique artificielle. Dans la mesure où une PBE est fondée sur l’endettement, il semble évident qu’il faille tôt ou tard, rembourser cette dette.

      Le remboursement de la dette se traduit inévitablement soit par une augmentation des impôts (solution la plus couramment choisie), mais la hausse des impôts conduit alors à un ralentissement de la croissance, soit par une diminution des dépenses publiques (ce qui est difficile à effectuer), en un mot l’austérité, elle pourrait déclencher des diverses contestation et bien venue la crise sociale,…

      En outre, le remboursement nécessaire des intérêts de la dette compresse les autres dépenses. T. Breton « l’impôt ne sert plus à préparer l’avenir mais à payer le passé ». Chaque année l’Etat s’appauvrit parce qu’une partie de la hausse de la dette finance d’autres dépenses que l’investissement.

      C’était le cas de la transition,...ils ont dû rembourser des dettes engagées par les régimes précédents avec intérêts, alors que ces fonds auraient pu financer autres projets pour améliorer les quotidiennes de Malagasy.

    • 21 mars à 16:14 | Isandra (#7070) répond à Isandra

      Madagascar s’est acquitté d’une partie de ses dettes en 2009, d’un montant global de 53 millions de dollars dont 15 millions sous formes d’intérêts aux emprunts. Ensuite, l’année suivante, le pays a remboursé 40 millions de dollars dont également 15 millions de dollars d’intérêts.

      Vous voyez 93 Millions remboursées, 30 millions d’intérêts. Imaginez ce que nous aurions pu faire avec cet argent.

    • 21 mars à 21:25 | vatomena (#7547) répond à Isandra

      @Isandra—La leçon doit etre écoutée .Un pays averti doit en valoir deux .Il ne faut plus jamais emprunter ,au grand jamais . Donnez vos bons conseils au ministre responsable .Le pays malgache réduit à une misère comme elle n’en a jamais connu auparavant doit assumer ,analyser ses erreurs et se redresser par la seule force de son génie créateur et le courage de ses enfants au travail .Il faut oublier l’ancienne colonisation ;rejeter toutes les aides pernicieuses et intéressées ,ouvrir une voie nouvelle sans rejeter tout ce qui vient de nos ancetres bienveillants .Je vous ai compris .

    • 21 mars à 21:59 | takaka (#8449) répond à Isandra

      Isandra votre raisonnement reste à un stade entrepreneurial. Il y a une grande différence entre les finances publiques et les finances privées. Sachez que jamais les principes appliqués à une entreprise de droit privé ne le seront jamais au budget de l’État : on investit tout en remboursant. Sans investissement, il n’y a jamais création d’emplois, puis de richesses et puis développement. La croissance est un chiffre qui ne traduit pas du tout la vie économique d’un pays. c’est juste une petite abstraction d’ordre géométrique.
      Et les objectifs du privé et des finances publiques ne sont jamais les mêmes ; les privés cherchent des bénéfices, les publicistes le développement dans tous les domaines pour une meilleure qualité de vie.
      Et pour votre gouverne, sachez que le gouvernement le plus endetté est celui des USA !

  • 21 mars à 10:11 | Eloim (#8244)

    Est-ce son « il faut » coïncide avec notre « il faut » typiquement malgache. Je crois que celle-là a déjà lu et analysé de façon intelligente (c’est selon) notre budget selon LFI 2016, surtout les rubriques qui détaillent comment accroître le taux de recouvrement fiscal pour cette année. Là-dedans, et la grogne du secteur privé avec, on voit comment harceler les privés jusqu’à adopter une mesure « oppressive » : l’acompte fiscal à déduire pour l’exercice de l’année suivante, et ceci c’est pour améliorer le toux de pression fiscale du pays. Une mesure qui tue le secteur privé et entachée d’un simulacre d’escroquerie dû à des retenues car la modalité de calcul aura subi des modifications éventuelles en cours de route.
    Donc, son « il faut » est un impératif incitatif, quant à notre « il faut » reflète de la « mauvaise gouvernance », car c’est oppressif et laxiste.

    • 21 mars à 20:36 | atavisme premium (#9437) répond à Eloim

      Regarde les s’exciter les beaux parleurs de MT.
      Mais oui nous le savons que ce pays possède tous les techniciens ,tous les talents pour bien faire !
      En trois lignes ils te construisent des réacteurs à fusion,soignent le cancer et le sida (au fond de leur cuisine ) ,etc,etc !
      Sauf qu’il y a un mais ,un hic,un défaut dans le plan ,une m.erde quoi !
      Eh ben oui et c’est le nœud gordien qu’il faudra un jour trancher .
      Eh ben, tu peux pas les laisser entre eux et surtout sous la responsabilité d’un des leurs !
      Car là les einstein gasy de la création cela devient des gardiens de zébus des tireurs de pousse attardés .
      C’est un peu l’histoire du vilain petit canard mais a l’envers .
      Sont pas c.on ,ils le savent tous (sauf les plus prétentieux ), mais rien n’y fait !
      Donc parler ,noircissés des volumes de commentaires les uns les plus géniaux que les autres et cela ne changera rien .
      Le miroir est la solution ,alors pas un miroir de pacotille acheté 500 ar chez le chinois ,un miroir de l’âme cela s’appelle !
      Un miroir qui quand tu le regarde te renvoie a tes erreurs à tes lacunes à tes prétention à tes excès !
      Ajouté a cela une très grosse dose d’humilité (matériel très rare dans ce beaux pays )et tu peux peut être ,si cette méthode est appliquée collectivement par la pourrie,dégue.ulasse,sa.loperie tas de me.rde,immondicité,crevaille,honteuse et j’en passe,classe dirigeante, arrivé a un moment de félicitée ou enfin la lumière sera entrevue au fond du tunnel .
      Eh pas besoin de colloque de symposium de grande messe de la réconciliation et ça coûtera pas cher,il suffit de se regarder en face et d’accepter la réalité !
      Je suis pas du tout branché curé mais il y a un bouquin très connu,qui parles beaucoup de cela et qui s’appelle la bible .
      Tu y trouves tous sur ce sujet ,tu sais tendre l’autre joue ,etc,etc.
      Apparemment bien que chrétien il n’y en a pas beaucoup d’entre vous qui l’ont vraiment creusé ,faudrait voir a s’y mettre .
      La vieille croyance gasy qui dit que dieu serait fâché contre vous ,cela doit être pour cela ,car vous n’écoutez pas ce qu’il dit mais pas. du tout (d’ailleurs vous n’écoutez personne) !
      Sinon continuer comme cela avec un taux de natalité galopant ,une déliquescence de l’éducation ,de la médécine et des services sociaux ,votre pays va surement faire quelque chose de bien !
      Plus que 4 ou 5 places et vous serez les plus c.ons sur terre !

    • 21 mars à 21:09 | zanadralambo (#7305) répond à atavisme premium

      Il est vrai que beaucoup de ceux qui viennent sur ce site ne sont pas des lumières, moi en premier. Mais généraliser à ce point, dire qu’il n’y a que des truffes dans ce pays de m.erde, quand même, quand même…
      Extrémistes de toutes races, unissez-vous !

  • 21 mars à 10:30 | Rakotozafy (#1655)

    Il y a plusieurs façons de booster la croissance, pour ma part le meilleur moyen pour nous, c’est d’augmenter le déficit budgétaire et par ce biais accroitre les investissements de l’Etat, d’une part , cette solution ne pénalise pas la population et d’autre part, comme le FMI compense notre Balance de paiements.

    Les investissements par ce biais, en cascade, profitent à la population

    • 21 mars à 11:04 | takaka (#8449) répond à Rakotozafy

      Bien dit Rakotozafy ! L’approche keynésienne des dépenses publiques pour booster la production et les emplois, 2 facteurs essentiels de la croissance.
      Je pense que cette Directrice régionale a eu son poste par népotisme. Il est quand même étonnant qu’un simple entrepreneur comme Ra8 puisse bien assimiler les réalités économiques qu’une soi-disant experte en économie. Elle prend le tout en tranches de saucisson et avec des chiffres en statistiques.

    • 21 mars à 11:25 | Isambilo (#4541) répond à Rakotozafy

      Si le FMI compense notre balance de paiement cela veut dire qu’on s’endette vis à vis du FMI.
      Si vous augmentez le déficit, ce n’est pas uniquement la balance de paiement qui est en déficit mais c’est l’inflation qui passe au galop. Et qui paie ? la population.
      La BCE est en train de mener cette politique d’augmentation des liquidités et ça aboutira à une nouvelle bulle comme Greenspan a fait aux USA (il a alimenté automatiquement les prêts immobiliers, mêmes aux insolvables que sont les subprime).
      La politique keynesienne n’est pas la politique du FMI et de la Banque Mondiale actuels qui sont les partisans de l’ultra libéralisme.

    • 21 mars à 11:49 | Rakotozafy (#1655) répond à Isambilo

      Une dette à 0% d’intérêt est la solution idéale pour n’importe quelle Entreprise ou Gouvernement.
      Du moment que le déficit de nos balances de Paiements est compensé, l’inflation est minorée, c’est à dire que le déficit de notre commerce extérieur n’existe pas, de ce fait l’inflation provoquée par ce biais est insignifiante
      Le problème de l’EU ou des pays Développés, n’est pas comparable à notre situation, ils sont obligés d’augmenter les exportations.

  • 21 mars à 11:52 | Vohitra (#7654)

    Bonjour à tous,

    Pour un pays qui venait de sortir d’une crise, est-ce que c’est l’augmentation du taux de pression fiscale qui est la voie acceptable pour amorcer la croissance dans le pays ? comment peut on encore imaginer et demander à une population qui vit dans la misère et la crasse absolue de payer encore plus d’impôt pour espérer obtenir une vie meilleure et décente après ? Et surtout que les auteurs de la crise proprement dite sont aux manettes des pouvoirs politico-économiques du pays en question ?

    Et pourquoi ne pas faire intervenir le GAFI pour mener des investigations afin de ramener au pays les butins et bien mal acquis qui dorment dans les banques étrangères à l’île Maurice, en France, et à Dubaï entre autres ?

    Est-ce que Mme l’expert du FMI avait lu auparavant un rapport de la Banque Mondiale estimant le coût annuel de la corruption et autres délits financiers dans le pays à environ USD 600 millions annuellement ?

  • 21 mars à 11:54 | dominique (#9242)

    qu’elle essaye de plumer des chauves ; et pour le restant des recettes fiscales 80% est détourné en magouilles ..c’est super !

  • 21 mars à 12:02 | Rakotozafy (#1655)

    Est ce que l’AGOA est viable pour l’économie ?

  • 21 mars à 12:10 | Patrick le lyonnais (#1439)

    Attention que la pression fiscale ne se pratique pas comme en France. Les riches ne payent pas d’impôts ou très peu. Exemple : Liliane Bettencour, 2ème femme la plus riche du monde (250 millions d’€ de revenu annuel) a le même taux d’imposition qu’un travailleur gagnant 1300€/mois, soit 160000 fois moins qu’elle. Les pauvres ne sont pas imposables, ils vivent des aides sociales parfois mieux que certains travailleurs. Par contre, ceux qui travaillent et qui gagnent souvent petitement leur vie, n’y échappent pas. En France, la pression fiscale ne s’exerce que sur 47% des ménages. Cette pression est la plus forte au monde (excepté le Danemark) : 57% en moyenne pour les revenus assujettis à l’impôt sur le revenu. Cela signifie qu’un couple travaillant à deux, avec deux enfants, travaille du 1er janvier au 17 juillet pour payer : impôt sur le revenu, TVA, taxe d’habitation, taxe foncière, TIPP (taxe sur les carburants : +de 60%) etc... Et il vaut mieux ne pas fumer ou boire de l’alcool, taxés à + de 60%.
    Pendant ce temps nos politiques vivent dans des palais royaux, avec force domestiques, voiture avec chauffeur, voyages en avion, gardes du corps, repas somptueux. Tout aux frais de la princesse. Notre président coûte plus cher à notre pays que la reine d’Angleterre.
    Nous sommes en république bananière, même si ça ne se voit pas trop car le pays est riche.
    Alors, amis malgaches, soyez vigilants.

    • 21 mars à 17:48 | Isandra (#7070) répond à Patrick le lyonnais

      Comme la plupart des nos élites ont été formés en France, sur les systèmes Français, ils ne maîtrisent pas autres systèmes,...nous n’avons beaucoup de choix que copier leur système sur tous les domaines, même s’il ne sont pas adapté à notre mentalité.

      Par exemple, à 80% de notre CGI est copié de CGI français compliqué bien sûr,...Comment voulez-vous que les Malagasy paient les impôts et taxes, alors qu’ils ne comprennent même pas le principe...?

    • 21 mars à 22:48 | atavisme premium (#9437) répond à Isandra

      Connasse !!!!!!!!!!!!!!

  • 21 mars à 12:16 | tsimbamarina (#9480)

    Raha mbola ireo Rotary AInga ireo no eo amin’ny fitondrana dia tsy hamely mihitsy ny fandrosona. Fako aza tsy alany

    • 21 mars à 23:23 | franc (#9391) répond à tsimbamarina

      le president par accident, son premier ministre aérien, le ministre de leur santé... et les sénil et bou ffons de MT ne save mêm pa cela ! Moi, j’ai rigolé quan il se sont polemiké sur la limogeage du PM qui n’aura jamais lieu car un rota-rien n’ejectera pas un autre. Ce sont des plats empoisonné offert gratis pour le peuple malagasy par ce CI.

  • 21 mars à 12:31 | Isambilo (#4541)

    Si le FMI a été créé pour le développement d’une économie, ça se saurait depuis longtemps. Son seul rôle est qu’une économie puisse payer ses achats à l’extérieur.
    Il ne demande pas d’augmenter la pression fiscale mais d’améliorer la collecte, ce qui n’est pas la même chose. Le ministre de l’économie a été étonné que la direction des impôts n’avait même pas les dossiers de toutes les sociétés officiellement existantes. Il faut donc que la direction des impôts commence à faire le b+a=ba, c’est à dire que jusque là les agents ne foutaient pas grand-chose.

    • 21 mars à 13:54 | takaka (#8449) répond à Isambilo

      Le service des Impôts a deux dossiers : un formel et l’autre informel pour les rackets. C’est un des services les plus corrompus de Dago avec celui des Domaines.
      Alors pour des dossiers officiels, il faut résoudre a - b = 0.

  • 21 mars à 14:24 | GADSDEN_FLAGIVANDRY (#8661)

    Et si l’état se contentait simplement d’être l’état càd s’occuper uniquement de la police de la justice et de l’armée ...

    • 21 mars à 15:37 | walesa (#5863) répond à GADSDEN_FLAGIVANDRY

      Dans chaque repoublique bananière la malheur des uns fait le bonnheur des autres ! Et c’est exactement comme ça dans cette repoublique bananière s’appelant Madagascar ! Malheuresement ! Il suffit de voir nos dirigeants successifs - Ratsiraka, Ravalomanana, Andry, Hery et tous ceux qui constituent le millieu d’affaires malgaches liés au Pouvoir. Ils sont tous devenus extremement riches au cours de leur mandats politiques ! Est ce normal ?! ...... Je crains que ces paroles de Mme Antoinette Sayeh vont encore une fois de plus agrandir la richesse de tous ces « Fonctionnaires De La Mafia » au Pouvoir en leur donnant un « bon » pretexte pour taxer le pauvre peuple ! En aucun cas je ne crois pas que cette « taxation » fiscale sera juste et apportera le progress pour le Pays. Comme d’habitude - c’est les pauvres qui payeront le plus !

  • 21 mars à 15:36 | diego (#531)

    Madame,

    Madagascar n’a pas connu une guerre civile, mais un affaiblissement dangereux de l’État et des Institutons :

    - cela va de soi, chère Madame, que la collecte de ce qui est à portée de mains présente déjà un challenge pour le pays.

    Il est très intéressant et souhaitable pour le pays de voir par exemple les fonctionnaires de la CI aider les gouvernants à rétablir les autorités de l’Etat, à travers l’ensemble des pouvoirs publics, dans tout le pays. À renforcer les Institutions qui, tout le monde le sait, sont victimes de la corruption. À la tête de laquelle se trouve les systèmes judiciaires du pays.

    Un regime politique à Madagascar se mette en danger en touchant la fiscalité dans le pays. Il faut le savoir :

    - d’où, avant toutes autres choses, faire exister, renforcer et faire durer dans le temps, des processus électoraux dans le pays.

    Dans cette condition, les réformes sont inévitables, par conséquent le pays avancerait.....puisque les processus électoraux donnent de facto, beaucoup de pouvoir et de légitimité aux élus du pays, qui, avec le temps finir par réduire les nombres des partis politiques, renforçant ainsi leurs rôles et accroître leurs poids dans le paysage politique du pays :

    - les pressions sur les élus vont se réduire, réformer le pays serait possible, ce ne serait plus qu’une affaire de volonté politique !!!!

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