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Exercice de protection de l’aéroport d’Ivato

mardi 17 janvier 2012 | Ra Bens

Les forces de l’ordre ont invité la presse à assister ce lundi 16 janvier à un exercice de protection de l’aéroport d’Ivato. Selon les explications données, le Groupe de sécurité et d’interventions spéciales (GSIS) de la Gendarmerie nationale procède régulièrement à de tels entraînements.

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7 commentaires

Vos commentaires

  • 17 janvier 2012 à 14:55 | niry (#210)

    C’est joli et c’est rassurant.. et ce serait encore beaucoup mieux s’il n’y avait pas un arrière goût de propagande politique derrière... Les gendarmes et militaires se font manipuler médiatiquement par leur hiérarchie tia kely et ils ne peuvent rien dire..

  • 17 janvier 2012 à 15:59 | Maxim (#5960)

    « Exercice de protection de l’aéroport d’Ivato », sao de mba diso le titre e ?

  • 17 janvier 2012 à 18:25 | Jipo (#4988)

    Voilà ou passe l ’argent du contribuable ...
    ai bien aimé le « operating for Air mad » donnez leur des Zavions pour qu ’au moins ils puissent s ’ entrainer .
    Qu ’est ce que ce serait s ’il y en avait plusieurs , il faudrait recruter .
    Le clin d ’ oeil à Ravalomanana ??? PATHETIQUE !!!
    Vivement une simulation pour la sécurité contre les assassinats en pleine rue, et des rondes nocturnes pour la quietude des contribuables , au moins , mais à ce moment il va falloir prévoir des Quarts .

    • 17 janvier 2012 à 18:32 | Jipo (#4988) répond à Jipo

      A voir les snipers d ’ élite armes braquées sur la tempe de l ’ ovni , la dangerosité de la bestiole , en imaginant sans problèmes une bande de somaliens sortant de l ’ appareil mains en l ’ air suivis de Zuma et Ravalo , il y en a qui ne doivent pas dormir tranquille .

  • 17 janvier 2012 à 23:14 | ravel (#4625)

    Article premier
    La décision 2010/371/UE est modifiée comme suit :
    1) À l’article 3, la deuxième phrase est remplacée par le texte suivant :
    "Elle demeure en vigueur pendant la période s’étendant jusqu’au 6 décembre 2012, sans préjudice de son réexamen régulier durant
    cette période.".
    2) Les mesures appropriées précisées dans la lettre figurant à l’annexe de la décision 2010/371/UE du 7 juin 2010 sont remplacées
    par les mesures appropriées précisées à l’annexe de la présente décision.

    Article 2
    La présente décision entre en vigueur le jour de son adoption.

    Fait à Bruxelles, le 5 décembre 2011.
    Par le Conseil
    Le président
    M. Dowgielewicz
    [1] JO L 317 du 15.12.2000, p. 3.
    [2] JO L 287 du 4.11.2010, p. 3.
    [3] JO L 317 du 15.12.2000, p. 376.
    [4] JO L 169 du 3.07.2010, p. 13.
    [5] JO L 146 du 1.6.2011, p. 2.


    ANNEXE

    LETTRE AU PRÉSIDENT DE LA TRANSITION

    Monsieur le Président,

    L’Union européenne (UE) attache la plus grande importance aux dispositions de l’article 9 de l’accord de partenariat entre les
    membres du groupe des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique, d’une part, et la Communauté européenne et ses États
    membres, d’autres part, signé à Cotonou le 23 juin 2000 et modifié à Ouagadougou, Burkina Faso, le 22 juin 2010 (ci-après
    dénommé « accord de partenariat ACP-UE »). Le respect des droits de l’homme, les institutions démocratiques et l’État de droit
    constituent des éléments essentiels de l’accord de partenariat ACP UE et, par conséquent, le fondement de nos relations.

    Par un courrier en date du 16 juin 2011, l’Union européenne vous a informé de sa décision 2011/324/UE de proroger jusqu’au 6
    décembre 2011 les mesures appropriées, au sens de l’article 96, paragraphe 2, point c), de l’accord de partenariat ACP-UE.

    Depuis cette date, l’Union européenne a suivi de près la situation politique dans votre pays et a soutenu activement les efforts de
    médiation, consentis notamment par la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC) et appuyés notamment par la
    Commission de l’Océan Indien et les autres partenaires africains, qui ont finalement permis la signature, le 16 septembre 2011, de
    la feuille de route pour la sortie de crise à Madagascar, telle qu’amendée et explicitée quant au retour à Madagascar de tous les
    citoyens malgaches en exil pour des raisons politiques suite au sommet de la SADC des 11 et 12 juin 2011.

    L’Union européenne a salué cette signature qui ouvre la voie à un processus de transition qui devra aboutir à la tenue d’élections
    crédibles, libres et transparentes permettant le retour rapide à l’ordre constitutionnel. L’Union européenne a rappelé qu’elle restait
    disponible pour appuyer politiquement et financièrement et pour accompagner le processus de transition, en réponse à l’appel que
    la SADC et l’Union africaine (UA) devraient lancer, et en étroite collaboration avec la communauté internationale. L’Union
    européenne se tient prête à intensifier le dialogue politique avec les autorités de transition issues de la mise en oeuvre de la feuille
    de route, afin d’examiner les conditions et les modalités de cet accompagnement.

    Conformément aux articles 4, 5, 6 et 8 de la feuille de route, les nominations d’un premier ministre de consensus et d’un
    gouvernement de transition constituent des étapes cruciales dans la mise en oeuvre du processus ; ceux-ci étant chargés de mettre
    en place les conditions nécessaires en vue de l’organisation d’élections crédibles, justes et transparentes, en coopération avec la
    communauté internationale.

    L’accompagnement politique et financier de l’Union européenne est conditionné au respect par la partie malgache des engagements
    exposés comme suit :

    Engagements de la partie malgache
    Signature de la feuille de route

    Nomination du premier ministre de consensus et du
    gouvernement de transition d’unité nationale

    Mise en place du parlement de transition et de la commission
    électorale nationale indépendante (CENI) et,

    élaboration et mise en oeuvre avec l’appui des Nations unies
    (ONU) (rapport de la mission d’évaluation électorale) d’un
    cadre électoral crédible

    Engagements de l’Union européenne
    Déclaration du porte-parole du haut représentant de l’Union pour
    les affaires étrangères et la politique de sécurité (HR) (réponse
    positive saluant la signature et montrant la disponibilité pour
    l’accompagnement politique et financier de la mise en oeuvre de
    la transition, conditionné par son accomplissement).

    Premiers contacts de haut niveau avec les autorités malgaches
    (visite de deux ministres malgaches)

    Identification/formulation des programmes en appui aux
    populations vulnérables (programme santé, éducation, nutrition,
    programme d’appui à la société civile,

    programme sécurité alimentaire/infrastructures rurales,

    programme pistes rurales haute intensité de main d’œuvre
    (HIMO)) sous le 10ème Fonds européen de développement
    (FED) pour un montant d’environ 100 millions d’EUR et les
    lignes budgétaires,

    Identification des programmes d’accompagnement de la
    transition sous le 10ème FED et les lignes budgétaires,

    Identification des programmes de coopération au
    développement sous le 10ème FED notamment via la facilité de
    coopération technique (FTC) de 6 millions d’EUR (dans les
    domaines d’intervention spécifiés par les programmes indicatifs
    nationaux (PIN) du 10ème FED) et les lignes budgétaires

    et les opérations de la Banque européenne d’investissement,
    Reconnaissance de la légitimité du président de la transition et
    du gouvernement de transition, permettant la présentation des
    lettres de créance de l’ambassadeur de l’UE à Madagascar

    Réponse positive et participation active de l’UE, en consultation
    avec la SADC et l’UA, pour coordonner une réponse conjointe
    de la communauté internationale

    Identification des mesures d’appui électoral sous divers
    instruments dont notamment l’instrument de stabilité, en
    fonction des disponibilités financières

    Formulation des projets d’accompagnement de la transition sous
    le 10ème FED et les lignes budgétaires

    Formulation des programmes de coopération au développement
    sous le 10ème FED (dans les domaines d’intervention spécifiés
    par le PIN du 10ème FED) et les lignes budgétaires
    | Si le rapport de la mission d’évaluation électorale de l’ONU est
    jugé satisfaisant et le calendrier électoral réaliste :

    Inclusion de Madagascar dans la liste des pays prioritaires pour
    une mission d’observation électorale de l’UE en 2012, et par
    conséquent,

    confirmation de la volonté de l’UE d’envoyer une mission
    d’observation électorale de l’UE, en fonction des disponibilités

    financières et des résultats d’une mission exploratoire

    Formulation des mesures d’appui électoral sous divers
    instruments dont notamment l’instrument de stabilité, en
    fonction des disponibilités financières
    Identification/formulation d’actions d’appui à la réconciliation
    nationale et démocratisation

    Adoption d’une loi d’amnistie ratifiée par le parlement de
    transition et adoption par ledit parlement d’une loi pour
    définir les conditions de mise en oeuvre de la démission du
    président de la transition, du premier ministre et du
    gouvernement de transition, s’ils décident de se porter
    candidats aux élections
    Tenue des élections législatives et présidentielles

    Proclamation des résultats des élections

    Président, gouvernement et parlement nouvellement en place
    et retour à l’ordre constitutionnel

    Envoi d’une mission d’observation électorale de l’UE, en
    fonction des disponibilités financières
    Déclaration du HR sur le déroulement et résultats des élections,
    avec appréciation de leur crédibilité.

    Dans le cas d’une appréciation positive des élections, lancement
    de la procédure d’abrogation de la décision au titre de l’article 96
    de l’accord de partenariat ACP-UE et de la décision de la
    Commission européenne de reprise des
    fonctions de l’ordonnateur national
    Déclaration de l’UE, par le HR et le Commissaire en charge du
    développement, saluant le retour à l’ordre constitutionnel et
    confirmant la normalisation totale des relations entre l’EU et le
    Madagascar, avec reprise complète de la coopération au
    développement

    Abrogation de la décision au titre de l’article 96 de l’accord de
    partenariat ACP-UE et de la décision de la Commission de
    reprise des fonctions de l’ordonnateur national

    Nous vous exhortons, ainsi que tous les partenaires politiques malgaches, à poursuivre avec la plus grande persévérance vos
    efforts pour mettre en oeuvre la feuille de route le plus rapidement possible, afin de permettre à l’Union européenne
    d’accompagner le processus de transition consensuel et neutre pour la sortie de crise à Madagascar.
    L’Union européenne a décidé de remplacer les mesures appropriées précisées dans la lettre figurant à l’annexe de la décision
    2010/371/UE par les mesures appropriées suivantes :
    - l’aide humanitaire et d’urgence n’est pas affectée,
    - la Commission européenne mettra en oeuvre certains projets et programmes bénéficiant directement à la population,
    - l’appui budgétaire prévu dans les PIN des 9ème et 10ème FED reste suspendu,
    - les projets et programmes déjà en cours au titre du 9ème FED continuent à être exécutés, à l’exception des actions et paiements
    impliquant directement le gouvernement et ses agences, avec une révision possible en fonction de l’évolution de la situation
    politique. Les modifications et avenants aux contrats en cours sont examinés au cas par cas,
    - les projets régionaux sont évalués au cas par cas,
    - la mise en oeuvre des PIN du 10ème FED est conditionnée au respect des engagements de la partie malgache, tels que spécifiés
    dans la matrice ci-dessus. Ledit respect enclenchera progressivement la réponse de l’Union européenne en ce qui concerne la
    reprise progressive des programmes de coopération au développement, les mesures d’accompagnement de la transition, notamment
    en matière de soutien du processus électoral, et à terme, la reprise complète de la coopération au développement avec la mise à
    disposition de Madagascar de l’essentiel des fonds alloués.
    Ces mesures demeureront en vigueur pendant une période de douze mois, mais elles pourront être réexaminées à tout moment en
    fonction des développements positifs ou négatifs de la situation politique à Madagascar.

    Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’assurance de notre très haute considération.

    Pour l’Union européenne
    Pour le Conseil
    Pour la Commission

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