Jeudi 21 avril dernier en début de soirée, selon le blog rovahiga qui rapporte des informations recueillies, des éléments des forces de l’ordre ont effectué des perquisitions dans l’enceinte de l’entreprise Alma à Ambohimahitsy, dans la commune d’Ambohimangakely. Un reporter d’un journal de la capitale les y a surpris, mais à son malheur car il y avait alors subi des traitements indignes de son métier de journaliste et d’homme tout simplement car on l’a injurié. Les forces de l’ordre l’ont obligé à s’agenouiller avant tout contrôle d’identité. Ce fut seulement après que les forces de l’ordre lui ont demandé de déguerpir.
Hier, vendredi 22 avril, les voisins mitoyens d’une grande propriété sise à Ambohipotsy ont été surpris eux aussi de l’arrivée d’un contingent assez fourni d’éléments des forces de l’ordre, car la dite propriété était connue et réputée pour être le domicile des enfants de Marc Ravalomanana. Selon un responsable du lieu, un gardien apparemment, les forces de l’ordre y sont venues pour rechercher un des suspects dans l’attentat manqué contre le président de la HAT, Andry Rajoelina au Marais Masay, un certain William. Et les forces de l’ordre ont perquisitionné tous les locaux et appartements de la dite propriété, explique-t-il tout en précisant que les Ravalomanana avaient quitté les lieux depuis le début de la crise en 2009.
Interrogé par des confrères à propos de ces perquisitions, le général Richard Ravalomanana affirme qu’il ne savait pas du tout que des enfants de Marc Ravalomanana habitaient ce quartier en son temps, mais qu’il s’agissait pour les forces de l’ordre de rechercher où se cachait un suspect, un dénommé William, un français. Le général Richard Ravalomanana avoue que les renseignements qu’il avait en main concernant ce suspect, propriétaire du domaine, n’avaient pas indiqué que les enfants Ravalomanana en étaient les locataires. Il ajoute que ces renseignements ont signalé la présence d’engins explosifs également à Ambohimahitsy, dans les locaux de l’Alma et c’est donc la raison de ces perquisitions de jeudi soir dernier.
Recueilli par Valis







