Après la nomination ce mercredi de Raharinaivo Andrianantoandro comme président par intérim, à la suite de la tenue de ce qui était présenté comme un Conseil national du TIM, Yvan Randrianasandratriniony réagit et s’affirme comme étant le seul président national de cette formation politique.
Il conteste la régularité de la réunion qui s’est tenue mercredi dernier en soulevant que lui seul, en tant que président national, avait le pouvoir de convoquer un conseil national. Et le quorum du bureau politique national n’était pas atteint pour valider la tenue de ce conseil national.
Aussi déclare-t-il illicite et sans valeur la réunion du 1er septembre, et souligne que Raharinaivo Andrianantondro et son entourage ne font là que profiter de son absence temporaire du territoire nationale pour des raisons indépendantes de sa volonté.
Pour sa part, Raharinaivo Andrianantondro indique que le TIM demeure un seul parti. « Ce sont les points de vue qui diffèrent. Nous pensons que l’approche parti permettra la sortie de crise ». Il avait précisé auparavant que Fetison Andrianirina n’est pas membre du parti, et que Mamy Rakotoarivelo n’a de fonction ni dans le bureau national, ni au niveau des régions TIM. En conséquence le mandat qu’a réaffirmé Marc Ravalomanana en leur faveur s’applique à l’approche par mouvances comme à Maputo et à Addis Abeba, et non à l’approche par partis.
Comme pour souligner qu’il ne se désolidarise pas malgré tout de ses positions antérieures, il continue à critiquer la tenue du procès de l’affaire du 7 février 2009 et la condamnation de Marc Ravalomanana et réclame la libération sans conditions des détenus politiques.
Recueilli par Yann





