Aucun résultat probant, sauf la découverte de 11 cadavres qui doivent encore être identifiés selon la presse audiovisuelle privée, alors que le communiqué de la Gendarmerie nationale en date de ce mardi 19 juin, parle encore de vérifier la véracité des découvertes. La Gendarmerie affirme que les opérations de restauration de l’ordre sont en cours et que les vols de zébus sont devenus rares, pour dire que dorénavant les habitants de la zone peuvent dormir sur les deux oreilles et que la région est sécurisée. De nombreux villages suspectés d’abriter Remenabila et sa bande ont été passés au peigne fin, dont le village d’Ankazolahy où résident des proches de ce chef de bande recherché et qui semble donner du fil à retordre aux forces de l’ordre. En tout cas, le village en question est désert et avant de l’abandonner, les habitants y auraient mis le feu selon le communiqué de la Gendarmerie nationale.
Pendant ce temps, dans le Bongolava, d’autres « dahalo » ont encore sévi dans la commune rurale de Bemahatazana, district de Tsiroanomandidy. Ce mardi 19 juin, 80 « dahalo », armés de fusils ont mis le feu à deux maisons d’habitation et pris avec eux une centaine de zébus. La poursuite conduite par les forces de l’ordre qui ont dû faire face aux dahalo s’est soldé par un blessé dans le camp des forces de l’ordre (un militaire) et par la mort de trois (3) brigands. Selon la gendarmerie, tout le butin constitué par 100 têtes de zébus sur pied, a été récupéré.
Recueilli par Bill







