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samedi 20 décembre 2014
 

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Tsaralàlàna

Des bars et des hôtels dénoncés pour proxénétisme

vendredi 30 mai 2008, par Franck Raj

Le quartier de Tsaralàlàna risque de devenir une poudrière. En fait, quelques établissements abritant des chambres de passage ainsi que quelques bars sont à couteau tiré avec le fokontany FIATA (Fokontany Isotry atsinanana Tsaralàlàna-Ampasamadinika). L’affaire est allée jusqu’au tribunal hier. D’après le président du fokontany, les habitants du quartier, notamment ceux de la Cité Lacoste, ont signé une pétition le 20 mai dernier pour la fermeture de ces établissements. Motifs : ils sont dénoncés pour favoriser le proxénétisme, le tapage nocturne, la multiplication de la délinquance et donc de l’insécurité, la mauvaise réputation du quartier à cause de la vulgarité entraînée par la présence massive de prostituées sur les lieux.

Objectif : expulser définitivement les prostituées de ces fokontany. Leur nombre atteint 235 en ce moment pour environ 1380 habitants dont 65 toits. Pour ce faire, les dénonciateurs s’appuient essentiellement sur l’article 335 du code pénal. Le phénomène « makorelina » (prostituée) à Tsaralàlàna a pris son essor après les événement de mai 1972. Auparavant, le quartier a été plus tranquille…

Se débarrasser des belles de nuit non en règle…

Le son de cloche est tout à fait autre du côté des propriétaires de bars et d’hôtels concernés. Leur porte-parole a expliqué qu’ils sont avant tout les instigateurs du « Mponina miray miahy ny fandriampahalemana » ou union des habitants pour la sécurité, une organisation privée créée en décembre dernier. La mission de cette cellule était de garantir la sécurité dans le quartier avec la mobilisation de jour comme de nuit de quelque 16 agents de sécurité. Et surtout, ils contrôlent les prostituées afin d’expulser celles qui n’ont pas de carte d’identité nationale et de certificat médical. Le système a fonctionné jusqu’en avril dernier, le mois où l’association a été dissoute, faute de budget. Certains établissements, les plus grands, n’ont pas payé leur cotisation si bien que le salaire des agents de sécurité n’a été payé que partiellement. Pour ces gérants, il y a donc une injustice car certains établissements n’ont pas été inquiétés. Ces derniers rappellent donc que l’accord avec le fokontany FIATA consiste à déloger uniquement les belles de nuit qui ne sont pas en règle, mais pas toutes comme les plaignants le veulent depuis 20 mai dernier. Affaire à suivre…

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