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samedi 10 décembre 2016
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Enseignement

Enseignement supérieur

Contre les candidats libres au baccalauréat

vendredi 8 janvier | Mirana Rabakoniaina

Le mauvais résultat de l’examen de baccalauréat est du au nombre trop important de candidats libres, constate le ministère de l’enseignement supérieur qui se donne pour objectif de réduire autant que possible cette forme de candidature. L’année dernière, 67% des candidats se sont présentés à cet examen officiel comme candidats libres. D’où la chute vertigineuse de taux de réussite au baccalauréat selon les responsables du ministère de tutelle. Il est fort possible que ces candidats n’aient pas suivi tout le cursus de l’enseignement de base en sautant certaines classes d’où leurs mauvaises performance selon les responsables. Ils n’ont pas acquis les bases et ne sont pas encadrés comme il faut pour passer cet examen officiel.

Certains candidats libres pour leur part expliquent qu’ils ont bien suivi tout le cursus mais ayant, une ou plusieurs fois échoué en tant que candidats d’école. Comme ils ne peuvent pas indéfiniment rester à l’école ils préfèrent travailler (ceux qui le peuvent) sans lâcher le rêve de devenir bacheliers. D’où l’important taux de candidats libres.

Les enseignants de base de leur côté expliquent que la faille se trouve à la base. Cette mauvaise performance au baccalauréat est le résultat de la mauvaise formation voire l’absence de formation des enseignants de base et secondaire selon certains enseignants. La prolifération des écoles privées à tous les coins de rue dont une bonne partie ne réunit pas forcément les critères pour être une école n’arrange pas la qualité de l’éducation. Pour différentes raisons, la plupart de ces écoles embauchent les enseignants qui acceptent des salaires dérisoires, sans exigence particulière pour leur compétence pédagogique. Tout cela contribue à la dégradation de la qualité de l’éducation d’une manière générale. Il faut s’attaquer à la base qu’il faut améliorer mais pas seulement sanctionner au sommet.

22 commentaires

Vos commentaires

  • 8 janvier à 09:10 | regisson (#7075)

    Si l’enseignement était la priorité des pieds nickelés, savoir

    des salaires
    verses a temps
    des cours toute l’année sans greve et problème
    des actions non-politisees du CISCO
    reconnaissance de la valeur des inscrits et profs
    de bons outils pédagogiques

    etc

    les candidats pourraient peut être passer les examens normaux en dates normales avec des résultats reels ou les absents n’auraient des bonnes notes ...

    • 8 janvier à 14:12 | Isandra (#7070) répond à regisson

      Ces responsables ont déjà fait tous les nécessaires, mis en place toutes les mesures adéquates, pour que le taux de réussite au bac augmente, mais ce sont ces foutus candidats libres qui les ont mis en échec,...C’est facile....!???

      Comme d’hab, au lieu d’identifier le fond du problème, de chercher la solution, nos dirigeants s’attarder de designer le bouc émissaire,...

  • 8 janvier à 09:56 | plus qu’hier et moins que demain (#6149)

    Assalaamo alaikoum

    Les tenants du régime ne sont plus des borgnes aux pays des aveugles et des sourds-muets mais ils sont devenus eux-mêmes des aveugles en considérant l’enseignement comme étant des indicateurs statistiques à rehausser absolument :« JAMBA MIFAMPITANTANA KA ANY AN-KADY NO HIAFARANY ».

    • 8 janvier à 10:08 | toky (#8231) répond à plus qu'hier et moins que demain

      S’il (ministère) veut supprimer les candidats libres :
      1- il va renvoyer chez le privé les candidats libres pour être bien sucer car ils ne peuvent pas s’inscrire à l’établissement public donc pour moi c’est une corruption pure et simple pas plus. Soyons honnête !

      2- dommage la politique de chiffre arrive chez quand il s’agit de donner au privé le marché : hypocrite ! Il voit pas que c’est lui le premier fautif dans cette histoire, il sait pas que beaucoup de facteur qui engendre l’échec scolaire. Irresponsable ;

  • 8 janvier à 10:05 | Be-Tsikera (#8458)

    Avant de refuser la candidature libre, pourquoi ne pas pencher sur la floraison de ces « COURS » dispensés ici et là, formels ou non, organisés à titre privé et quelque fois même public.
    Osons attaquer en face les vrais problèmes de l’éducation en générale et de l’enseignement en particulier à Madagascar et évitons des solutions TIP TOP par peur d’engendrer des revendication tous azimuts, d’abord par crever les abcès, là depuis qu’on a adopté la malgachisation à outrance de l’Amiral Rouge . Inventorions les moyens et mesures mises à la disposition des acteurs pour un moment donné puis enrichissons ce dont nous allons mettre en oeuvre dans les prochaines échéances, définies au préalable au cours des VRAIES CONCERTATIONS des techniciens issus des différentes régions et des différents échelons selon leur capacité respective. Définissons ensemble quelle langue d’enseignement va être choisie pour l’avenir tout en mettant en rail les programmes d’enseignement, depuis la primaire jusqu’à la fin du cycle académique universitaire existant.
    En ce qui concerne la retouche du programme scolaire et universitaire, l’Etat devra mettre en place une ou deux commissions qui s’occuperont de l’inventaire de la faisabilité au sein de la richesse exploitable au pays. Et ainsi de suite !
    La balle reste pourtant entre les mains de l’Exécutif, si vraiment il y a volonté d’améliorer ces départements (éducation nationale et technique d’une part et enseignement supérieur, d’autre part).
    Mes mots de la fin : il devra y avoir harmonisation entre les deux niveaux tant sur les programmes à mettre en oeuvre que la qualité de l’enseignement disposé pour nos futures générations d’intellectuels sacrés « l’avenir de notre pays ».
    Juger et critiquer c’est facile MAIS s’engager à des responsabilités sacro-saintes pour le vrai avenir de notre progéniture deviendra une entreprise difficilement à avaler.

    • 8 janvier à 10:49 | plus qu’hier et moins que demain (#6149) répond à Be-Tsikera

      Bonjour,

      En résumé, c’est l’adéquation formation emploi tant souhaitée même si on doit également y intégrer le critère de la valorisation de nos richesses nationales à court, moyen et long terme par nos propres progénitures bien formées.

  • 8 janvier à 10:16 | RAMAHEFARISOA Basile (#9107)

    - « 67 % des candidats se sont présentés à cet examen officiel comme candidats libres(-bref sans aucune référence scolaire-) ».
    - « ça va pas docteur,l’enseignement malgache est malade ».
    IL FAUT REVOIR TOUT LE SYSTEME DE L’ENSEIGNEMENT A MADAGASCAR,après le "GUELEUTON d’IAVOLOHA (-bouffe-) du 08/01/2016.

    Basile RAMAHEFARISOA-1943
    b.ramahefarisoa gmail.com

    • 8 janvier à 11:12 | Jipo (#4988) répond à RAMAHEFARISOA Basile

      Allez vous faire soigner sombre cancre !

    • 8 janvier à 11:13 | Be-Tsikera (#8458) répond à RAMAHEFARISOA Basile

      Mr Ramahefarisoa,
      Ne soyez pas si jaloux comme ça ! Laissons les régaler au festin, pour certains c’est peut être la fin du sacré repas royal, si les rumeurs de remaniement tiennent bien les paroles judicieuses. Et une suite de tout épisode pour ceux qui ont bien des notes d’excellence validée au cours de leur exercice de 100 jours de course au sein du gouvernement et ses ramifications départementales rattachées. De toute façon, le grand oublié de cette sacrée fête est la masse populaire surtout bien les 85% plus démunis de la grande île.
      Mr Ramahefarisoa, nous ne sommes pas des maudits pour être pauvres mais condamnés de devenir l’être, par incapacité de nos dirigeants et aliénations de tout un peuple pour ne pas répéter à plusieurs reprises infantilisation de la population malgache.
      Tant que nous ne sommes pas nous débarrassé de la mentalité de colonisé, nous restons toujours à la traîne loin de tout développement en tout genre. Donc, inutile de crier au scandale tout le temps !

    • 8 janvier à 13:21 | RAMAHEFARISOA Basile (#9107) répond à Be-Tsikera

      Be-Tsikera !
      Je ne crie pas au scandale !
      On me reproche toujours de soutenir le « REGIME ».Pour cette histoire de grand’messe du 08/01/2015,à IAVOLOHA,j’ai balancé mon désarroi sur MT.com,plus de 10 jours mais comme je ne suis pas sur facebook,j’ai ignoré ce qui se passe avec les clients de ce dernier ;
      Ce n’est pas un cri de scandale,mais un cri d’appel à la « MODERATION » ;
      Bien à vous !
      Basile RAMAHEFARISOA-1943
      b.ramahefarisoa gmail.com

    • 8 janvier à 15:31 | rakoto-neutre (#8588) répond à RAMAHEFARISOA Basile

      Vous avez bien dit c’est le structure de l’enseignement qui est malade.
      On ne forme plus des élites mais des diplômés pour gonfler de plus en plus le nombre des chômeurs intellectuels

  • 8 janvier à 11:04 | betoko (#413)

    Les candidats libres ne sont pas les seuls responsables , même dans des collèges ou lycées d’état , nombreux sont les profs qui n’ont pas le niveau .Une des solutions pour ces élèves c’est de prendre des cours par correspondance avec le lycée français et de passer le bac comme candidat libre au lycée français .
    Bien sûr ça coute cher , mais si un élève obtienne un bac français , son diplôme est mieux considéré que le bas gasy

    • 8 janvier à 13:45 | RAMAHEFARISOA Basile (#9107) répond à betoko

      Un malgache qui veut passer le bac (- bac français-) doit passer le bac français (-un an en avance-).
      .Les candidats libres passenf l’examen comme tous les autres candidats scolaires.
      Ils doivent respecter les démarches et le calendrier d’incription ;

    • 8 janvier à 13:47 | RAMAHEFARISOA Basile (#9107) répond à RAMAHEFARISOA Basile

      lire :
      calendrier d’inscription.

    • 8 janvier à 14:21 | takaka (#8449) répond à betoko

      Du n’importe quoi !
      C’est dire que si j’ai la nationalité française, je vais bien vivre.
      De l’affirmation fozacratienne !

    • 8 janvier à 15:11 | rakoto-neutre (#8588) répond à betoko

      Bonjour Betoko

      Ne jugez pas bas le BAC malagasy
      Vous savez que dans l’ensemble le niveau des élèves, dans toutes les catégories, s’est rabassé et surtout dans les établissements privés.

      Pour entrer dans un établissement la stratégie des selectionnaires est d’avoir le maximum d’effectifs et non pas le niveau minimum réquis. Autant un établissement accueille beaicoup d’élèves, autant il gagne, en matière de budget de fonctionnement, de l’argent pour faire tourner son établissement et pour détourner ou en abuser un bon pourcentage de ce budget au profit des chefs.

    • 8 janvier à 15:13 | rakoto-neutre (#8588) répond à rakoto-neutre

      Lire =selectionneurs=

    • 8 janvier à 15:14 | Be-Tsikera (#8458) répond à betoko

      Je sais que vous êtes malgache de souche. Je sais aussi que vous vous efforcez de vénérer au firmament tout ce qui est français, surtout l’éducation française. Vous êtes comme moi, un retraité de la fonction publique française mais ce qui nous diffère c’est notre engagement pour la CAUSE de notre pays.
      Je suis un peu direct et j’aime pas m’engouffrer dans l’hypocrisie vénéneuse, le système éducatif malgache n’a rien de commun avec celui de la France. Nous, en tant qu’ex-colonisé par la France, nous ne faisons que copier ce système alors que ni notre culture ni notre mode de pensée ne s’adaptent pas facilement à ce système français, une chose marquante de tout notre échec. Je m’explique que même le calendrier scolaire reconvertis n’est pas adaptable car en psycho péda le fonctionnement de nos cerveaux suit aussi le rythme du climat qu’il fait dans un pays, d’un. L’adéquation formation - emploi a été mûrement réfléchie et suivie systématiquement jusqu’à la commission d’orientation après évaluation régulière en cours de route, de deux.
      Betoko, je connais parfaitement le système éducatif français mais ce qui est navrant c’est de voir nos Dirigeants qui font semblant de faire quelque chose mais en réalité baissent les bras et attendent nonchalamment que des mannes, tombent du ciel, venant de nos bailleurs sans bouger d’un iota un doigt. Ce qui est embêtant c’est que l’éducation nationale a été confiée à quelqu’un qui n’est pas issu du domaine alors ne connaît pas les vrais problèmes de l’éducation, du moins ayant le bon sens d’avoir la volonté de s’y engager.
      Nous sommes pauvres et nous continuons à l’être tant qu’il n’y ait pas une régénération de la classe politique, confectionnée par des désintéressés volontaires au sens « noble » du terme ayant une conviction visant un avenir meilleur pour notre progéniture.

    • 8 janvier à 16:16 | betoko (#413) répond à takaka

      Pas besoin d’être de nationalité française pour bien réussirAvec un bac français on peut poursuivre plus facilement ses études en France Quand je vois que pour être admis à la fac à Ankatso il faudrait passer le concours même en ayant une mention

    • 8 janvier à 16:29 | betoko (#413) répond à rakoto-neutre

      Tous les jours j’ai entendu que le niveau du bac en France a beaucoup baissé mais à Madagascar c’est pire
      sauf dans les écoles confessionnelles
      Il y environ deux mois un prof malgache agrégé de math (agrégé en France et à la retraite mais enseigne à l’école normal sup à Tana) disait que le niveau de ses étudiants sont très faibles et il disait dire qu’ils vont enseigner au lycée
      École normal sup à Tana n’a rien à voir avec le normal sup en France où on prépare l’agrégation
      École normal sup à Tana prépare l’équivalent du CAPES en France

    • 8 janvier à 16:42 | betoko (#413) répond à Be-Tsikera

      Je ne suis pas tout à fait d’accord avec vous. De mon temps les élèves et étudiants malgaches étaient les meilleurs de toute l’académie Aix Marseille car nous avions eu des profs français et même des étudiants reunionnais et africains viennent etudier ches nous Hélas 1972 était passé par là et a détruit notre enseignement Le climat n’a rien à voir non plus car il fait plus chaud à l’île de la Réunion que chez nous et cette île française possède une des meilleures écoles prepa de France (math sup et math spé)

    • 10 janvier à 11:21 | RAMAHEFARISOA Basile (#9107) répond à Be-Tsikera

      Pour m’adresser directement à BEKOTO,
      - « Allez-voir ce qu’a fait mon père à »ANDRANOVELONA-ILAFY".Cette école primaire vient de fêter ses 100 ans ,d’existence.
      Après ses trois années de détention préventive pour cause d’assassinat de ma mère à AMBATOMANGA,cet HOMME,mon père a toujours défendu l’enseignement à Madagascar.
      Jusqu’à sa retraite,il est resté avec "EMILE RAMAROSAONA ou RAMAROSON (-PiSoDia-),originaire d’Andranovelona pour le développement de l’enseignement primaire public à Madagascar.
      - "DE LA CLASSE UNIQUE,à son arrivée,JUSQU’AU COLLEGR d’ANDRANOVELONA.

      BEKOTO,vous n’êtes qu’un « ARRIVISTE DES FAITS MALAGASY ».Point barre.

      Basile RAMAHEFARISOA-1943
      b.ramahefarisoa gmail.com

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