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jeudi 17 mai 2012
 

 > Communiqué

Collectif Citoyen de Madagascar

vendredi 17 février 2012

République de Madagascar
Antananarivo
Collectif Citoyen de Madagascar
petition.unioneuro gmail.com

Antananarivo, le 14 février 2012

Son Excellence Monsieur le Président de la Commission Européenne
Son Excellence la Haute représentante de la Commission Européenne aux affaires étrangères

Madame la Vice-présidente, Monsieur le Président,

Les citoyens malgaches, épris de liberté et attaché aux principes de la Démocratie que nous sommes, ont le devoir de porter à votre connaissance la situation sur la violation permanente des droits humains à Madagascar ainsi que la violation continue de la feuille de route, signée le 16 septembre 2011, par toutes les parties prenantes, engagées dans le processus de recherche d’une solution par consensus.

Ainsi, pour illustrer nos propos et sans prétention d’exhaustivité, nous nous permettons de citer quelques exemples de violation de ces droits prévus dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme http://www.un.org/fr/documents/udhr/index3.shtml  :

Article 3

Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne

Le 20 Janvier 2012, le Ministère des transports dans sa lettre N° 008/MT/SG/12 confirmait ne pas pouvoir assurer la sûreté de la personne entre autres celle de Mme Lalao Ravalomanana actuellement considérée comme citoyenne malgache qui désirait rejoindre son fils à Antananarivo.
Par son courrier du 3 février N° 15/MT/SG/12, ce même Ministère réitérait sa position, forçant ainsi à l’exil cette Dame de nationalité malgache et par ce fait qui violait l’article suivant :

Article 9

Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé

En vertu de cet article, voici la liste de tous les détenus dits « politiques » pour qui cette violation est flagrante.

LISTE DES DETENUS POLITIQUES SUR L’EVENEMENT 2009-2010-2011 à MADAGASCAR

I- MAISON CENTRALE D’ANTANIMORA

A- Détenus Militaires

NOM ET PRENOMS DATE DE MD
1 RALITERA Andriamalala (libéré en 2011) 06.05.09
2 RAZAFINDRAKOTO Jean De Dieu 06.05.09
3 FANOMEZA Razanadimby 06.05.09
4 RAKOTOMANGA Andrianarimanana 06.05.09
5 RAHARIZATOVO Geroge Martin 06.05.09
6 RAZAFIMANDIMBY Jonathan 03.08.09
7 RALAINIRINA Samuelson André Félix 05.08.09
8 RAZAFINDRAOIZY Odilon Parfait 05.08.09
9 RANDRIANANTOANDRO Randrianarivo Gilles 16.11.09
10 RATSIMIAHAFINDRAMANANA Daniel 08.01.10
11 ANDRIAMPENOMANANA Rodolphe 27.04.10
12 RAZAFIMANITRA Bezaka Henri 27.04.10
13 RAKOTONANDRASANA Zafy Jean François 22.05.10
14 ANDRIAMBAHOAKA Faustin 26.11.10
15 RAMAHARAVO Gilbert 26.11.10

B- Détenus civils

NOM ET PRENOMS DATE DE MD
1 RAFALIARISON Tahiana 24.04.09
2 SABOTSY Jean Patrick 24.04.09
3 RAKOTONDRAFARA Herizo Dominique 07.07.09
4 RATSIMBAZAFY David Andriantenaina 27.04.10
5 RAHARISON Andriamaherisoa 27.04.10
6 RANDRIAMANANTENA Jean Prosper 15.11.10
7 MAMASO André Nathan 07.03.11
8 RAKOTOMPANAHY Andry Faliarimanana 07.07.09
9 RAKOTOARISOA Charles 19.05.11
10 RATOLOJANAHARY Maminirina Nicolas 19.05.11
11 RAKOTONDRAVAO Armand 19.05.11
12 RAKOTOARIMANANA 19.05.11
13 RANDRIANASANDRATRA Alfred 20.05.11
14 RAZANAJOARY Louise Marie 20.05.11
15 RANDRIANIRINA Sitraka Herizo 23.05.11

II- MAISON DE FORCE TSIAFAHY

A- Détenus Militaires

NOM ET PRENOMS DATE DE MD
1 ANDRIAMIARIMANANA Todisoa Francois 03.08.09
2 RANDRIAMORA Harifanja Rado 03.08.09
3 RANDRIAMAHAFALY Hubert Michel 03.08.09
4 RANDRIAMIHAMINA Jeacquis Franck Adrien 03.08.09
5 RANDRIAMALAZA Harônne Francois 04.11.09
6 RALAMBOARISOA Andriamalala César 27.04.10
7 RAMAMBASOA Tovohery 27.04.10
8 RAZAFINDRANORO Damien Thierry 27.04.10
9 RAMAHALISON HERY LIVA Arthur 22.05.10
10 RAKOTOVAHOAKA Jaona Andriamihaingo 22.05.10
11 RANDRIANIRINA Arsène 26 05.10
12 FIKISY Lydie 26 05.10
13 RAMBATSY Alison José 26 05.10
14 RATOVOARISON Andonirina Harinaivo 26 05.10
15 RANDRIANASOLO Yves Richard 26 05.10
16 RAKOTOZAFY Aimé Patrick 26.05.10
17 SOLOFONANDRASANA Olivier 26.05.10
18 RAMANANDRAIBE Noël 26.05.10
19 RELAVA Jean 26.05.10
20 ANDRIANJAFY Raymond 26.05.10
21 ANDRIAMAMONJISOA Alain 28.05.10
22 RAOELINA Jean Heriniaina 26.11.10
23 RAKOTONANDRASANA Noël 26.11.10
24 RABERANTO 26.11.10
25 TOTO Vincent 26.11.10
26 Coutiti ASSOLANT 26.11.10
27 JADIFARA 26.11.10
28 RAVOAVAHY 26.11.10
29 RABEZANDRY 26.11.10
30 ANDRIANASOAVINA Charles 26.11.10
31 ANDRIAMIHAOTRA 26.11.10
32 RATSIORIMANANA 26.11.10
33 RAMBOASALAMA 26.11.10

B- Détenus civils

NOM ET PRENOMS DATE DE MD
1 RATODISOA Ignace Benjamin Jean Baptiste 24.04.09
2 SABOTSY Jean Charles 24.04.09
3 RAKOTOARINTSALAMA Herinarivo Henri 07.07.09
4 RANDRIAMBOLOLONA Jacky 07.07.09
5 RAVELOSON Nirina 07.07.09
6 RAKOTONDRAMANANA Jean Prosper 03.08.09
7 RANDRIANARIMANANA Fidel 03.08.09
8 RAKOTONIRINA Andry Heritiana Franck Willy 03.08.09
9 RAKOTOMALALA Lovasoa 05.08.09
10 RAVELOARISON Hajatiana 12.08.09
11 RAFIDIMALALA Jean Maurice 27.04.10
12 RAKOTOARIMANANA Sandratra 27.04.10
13 RATOLOJANAHARY SolofoNirina 27.04.10
14 ASINANDRIANATOANDRO Jose Eliasy 27.04.10
15 RANDRIANASOLO Edmond 27.04.10
16 RASAMOELISON Bien AimeeTiana 27.04.10
17 RAMAHANDRY HeryMaminanahary Judicaël 27.04.10
18 TIANDRAINY TALATA Jean Ferlin 27.04.10
19 RAKOTOMARO Iandrinirina Pascal 27.04.10
20 RAKOTOTIANA TolojanaharyJacquis J 27.04.10
21 RANDRIANANTENAINA Befitia Bernardin 27.04.10
22 ALFRED Jean Luc 27.04.10
23 ANDRIANJAFIMANDIMBY Jean Yves Patrick 27.04.10
24 HERITIANA Nomenjanahary Léonard 22.11.10
25 RANAIVOSATA Louis Justin 04.03.11
26 RAKOTOARIVELO Tsilavo Herizaka 04.03.11
27 RAKOTONIRINA Lova 04.03.11
28 RAKOTOZAFY Andriampanarivo Germain 04.03.11

III- MAISON CENTRALE D’ANTSIRABE

Détenu civil

NOM ET PRENOMS DATE DE MD
1 RANDRIAMAMPIANINA Dimbiariliva 22.06.09

IV- MAISON CENTRALE DE TULEAR

Détenu civil

NOM ET PRENOMS DATE DE MD
1 NASONDROTRY Daphinel 22.06.09

V- MAISON CENTRALE DE MANJAKADRIANA

Détenue civile

NOM ET PRENOMS DATE DE MD
1 RAKOTOARIVONY Voahangiharilala Tanteliniaina 04.03.11

VI- MAISON CENTRALE D’AMBATOLAMPY

Détenus civils

NOM ET PRENOMS DATE DE MD
1 RAKOTOARIVELO Misaharifetra 11.03.11
2 RAFARALAHITSIMBA Alphonse 11.03.11

L’interdiction de rentrer pour un nombre important de Malgaches actuellement en exil, tel en premier lieu Mme Lalao Ravalomanana, est également une violation grave de l’article suivant :

Article 13

  1. Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l’intérieur d’un Etat.
  2. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays.

Article 20

  1. Toute personne a droit à la liberté de réunion et d’association pacifiques.
  2. Nul ne peut être obligé de faire partie d’une association.

Cet article 20 est également bafoué par la récente déclaration du Ministre des transports qui refuse tout rassemblement pour accueillir ou non une personne à l’aéroport d’IVATO, désignant même dans son communiqué, non pas l’aéroport d’IVATO mais IVATO ce qui se résume à tout un village.

De plus, il est régulièrement interdit sans raison valable, par les autorités policières, tout rassemblement au sein même de la place de la démocratie. Le 17 janvier dernier, lors d’une cérémonie de dépôt de gerbe, son accès a été interdit ce qui a entrainé des affrontements, lesquels ne favorisent en rien l’apaisement du climat politique dans le pays.

Article 19

Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit.

Non seulement, la liberté de la presse est régulièrement restreinte à sa plus simple expression, mais conformément à l’article ci-après de « Reporters sans frontières », de nombreuses personnes sont inquiétées rien que par leur prise de position, celle-ci restant bien entendu totalement pacifique.


Reporters sans frontières (http://www.rsf.org)
Alerte
5 janvier 2012
MADAGASCAR

Une convocation, des mises en garde : fin d’année 2011 tendue pour les médias malgaches

Les fêtes de fin d’année ont eu un goût amer pour la presse malgache. Une série de mises en garde adressées aux médias par divers membres du pouvoir font craindre un durcissement des relations entre autorités, qu’elles soient politiques ou militaires, et journalistes, alors que 2012 sera une année électorale très attendue.

"Il est regrettable que l’année 2011, pourtant globalement calme pour la presse, s’achève ainsi. Les incidents de la dernière semaine de l’année traduisent la fragilité de la situation actuelle, alors même que la transition politique n’est pas terminée. A l’aube d’une année 2012 au cours de laquelle devraient se tenir les élections attendues depuis plusieurs mois, nous demandons au pouvoir – en premier lieu le ministère de la Communication – de respecter les critiques et commentaires sans multiplier les mises en garde, les avertissements et les menaces de retour de la censure« , a déclaré Reporters sans frontières. »Dans ce contexte, nous rappelant des violences de 2009 dans lesquelles la presse avait joué un rôle non négligeable, Reporters sans frontières appelle les médias à faire preuve de professionnalisme et demande à tous les acteurs du secteur de l’information à ne pas nourrir les tensions, à privilégier le dialogue, et à conserver des relations apaisées", a ajouté l’organisation.

Le 24 décembre 2011, le service de communication du ministère des Forces armées a diffusé un communiqué menaçant la presse de représailles suite à des articles contenant, selon lui, de « fausses informations » : "Des mesures seront prises à l’encontre des journaux ou stations audiovisuelles qui publient délibérément des fausses informations susceptibles de troubler l’ordre public".

Trois jours plus tard, le ministre de la Communication, Harry Laurent Rahajason, ancien journaliste mieux connu sous le pseudonyme de « Rolly Mercia », a également publié un communiqué dans lequel il dénonce la propagation de « fausses nouvelles par voie de presse ». Sont cités Malaza Madagascar, La Vérité, Tananews et le Courrier de Madagascar, médias qui, selon lui, sont coupables de relater des « faits imaginaires » et des "incriminations gratuites".

Le 29 décembre, Franck Ramarosaona, directeur de publication du Courrier de Madagascar, a été convoqué à la gendarmerie où il a été questionné pendant plusieurs heures. Le journal avait publié deux jours auparavant un article intitulé "Gouvernance : le bordel s’installe en haut-lieu", pour lequel le ministre de la Communication avait par ailleurs exercé son droit de réponse. Le même jour, la directrice de publication de TV Plus, Onitiana Realy, recevait une mise en demeure signée du ministre de la Communication pour avoir évoqué les vacances à l’étranger du président de la Haute Autorité de transition, Andry Rajoelina, et de sa famille.

Dans un nouveau communiqué adressé aux médias le 30 décembre, intitulé "Actions incomprises du ministre de la Communication", Harry Laurent Rahajason a justifié ces mesures et s’est défendu contre les critiques qui lui discutent la légitimité de donner des leçons de journalisme.

La Présidence a par ailleurs fait part de sa volonté de créer une entité chargée "d’informer en permanence le public sur la vision par le Président et de la Présidence de la Transition des réalités du pays", ainsi qu’une cellule de veille stratégique.


Article 21

  1. Toute personne a le droit de prendre part à la direction des affaires publiques de son pays, soit directement, soit par l’intermédiaire de représentants librement choisis.
  2. Toute personne a droit à accéder, dans des conditions d’égalité, aux fonctions publiques de son pays.
  3. La volonté du peuple est le fondement de l’autorité des pouvoirs publics ; cette volonté doit s’exprimer par des élections honnêtes qui doivent avoir lieu périodiquement, au suffrage universel égal et au vote secret ou suivant une procédure équivalente assurant la liberté du vote.

Il n’est pas exagéré de dire que ce qui est prévu dans cet article, n’existe plus dans la vie publique de Madagascar depuis 2009.

Article 26

  1. Toute personne a droit à l’éducation. L’éducation doit être gratuite, au moins en ce qui concerne l’enseignement élémentaire et fondamental. L’enseignement élémentaire est obligatoire. L’enseignement technique et professionnel doit être généralisé ; l’accès aux études supérieures doit être ouvert en pleine égalité à tous en fonction de leur mérite.
  2. L’éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l’amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux, ainsi que le développement des activités des Nations Unies pour le maintien de la paix.
  3. Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants.

De nombreuses grèves, soit du personnel enseignant, soit des étudiants, ont émaillé les années scolaires 2009 à aujourd’hui, ce qui fait craindre pour cette année, une « année blanche », ne permettant plus de respecter ce droit fondamental à l’éducation. De ce fait des ONG ont pu confirmer une montée en puissance de la prostitution de mineurs, comme conséquence directe du délabrement de tout le système éducatif.

Au vu de ces différents exemples, nous pouvons vous confirmer qu’actuellement la feuille de route, destinée à sortir le pays de cette crise est totalement bafouée, contrairement à ce qui est prévu dans son Article 17 :

Le président, le Gouvernement de Transition, l’ensemble de l’administration de la transition ainsi que toutes les institutions de la transition doivent s’engager à protéger et promouvoir les Droits de l’Homme à Madagascar, et à respecter les libertés fondamentales, notamment le liberté d’expression, d’opinion, d’association et de manifestation, ainsi que la liberté de la presse. L’exercice de ces droits doit être fait en respectant les lois du pays.

Compte tenu des nombreux manquements et non respects des dispositions de la Feuille de Route et conformément à son article 34, le Président de la transition ne devrait en aucun cas être reconnu.

De tout ce qui précède, nous sollicitons l’aide de l’Union Européenne et de l’autorité qui est la sienne, afin qu’elle prenne les décisions adéquates pour rétablir un vrai dialogue entre les principaux protagonistes malgaches et notamment un sommet de tous les chefs de file, c’est-à- dire tous les anciens chefs d’état, à Madagascar, ainsi qu’un support actif pour superviser des élections vraiment libres, transparentes et ouvertes à tous.

Nous souhaiterions également que le chargé d’affaires de l’Union européenne à Madagascar observe une attitude de retenue auprès des représentants de ce pouvoir illégitime et illégal et s’abstienne de proposer sa disponibilité, tant que la Feuille de route n’est pas respectée et retire momentanément « ses lettres de créances ».

De même, nous sollicitons votre intervention auprès de la France afin qu’elle limite sa coopération à l’aide humanitaire et suspende sa coopération militaire et policière telle que nous le constatons tous les jours.

En vous remerciant par avance pour votre soutien, veuillez recevoir l’expression de nos sentiments distingués.

Pour le Collectif Citoyen de Madagascar

- Cette lettre fera l’objet d’une large diffusion après cet envoi, et les confirmations de soutien seront reçues à l’adresse email suivante : petition.unioneuro gmail.com

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 3 réactions Lire les commentaires

  • Collectif Citoyen de Madagascar
    17 février 10:10, par QUOUSQUE TANDEM (#543)

    Les droits de l’homme au pays des putschistes ? Vous rêvez !

  • Collectif Citoyen de Madagascar
    17 février 13:01, par Rakotoasitera Fidy (#2760)

    Merci a ce collectif pour la publication de la liste des détenus politiques

  • Collectif Citoyen de Madagascar
    18 février 09:07, par ikoto (#4912)

    Pourquoi toutes ces violations ?

    Pour une très simple raison : cette « transition » issue de la signature de la feuille de Route n’est nullement NEUTRE, INCLUSIVE ! En plus le président de cette « transition », nullement élu s’arroge trop de ’’pouvoir régalien’’ car les limites de son pouvoir ne soint jamais spécifiées dans cette fameuse Feulle de Route ! N’oublions pas non plus que l’exécutif de cette « transition » est bicéphale : un Président trop « fort » et un Premier Ministre qui devra être investi de tous les pouvoirs relatifs à l’application de cette Feuille de Route ! Alors ! ...

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