« J’étais invité en tant que citoyen et ancien chef d’institution à ces assises nationales qui se sont déroulées au Centre de Conférences internationales à Ivato. Mais j’étais également invité en tant que citoyen et ancien chef d’institution mais non pas en tant que TIM, non pas en tant qu’ambassadeur, lors des assises prévues se dérouler au début du mois de mars par le précédent gouvernement ». Ce sont les déclarations de Rajemison Rakotomaharo ce vendredi 4 mars lors de la clôture des assises nationales. À noter que ces assises qui devaient se tenir sous l’égide de la communauté internationale et le FFKM n’avaient pas eu lieu à cause du refus de la partie Andry Rajoelina.
L’ancien président du Sénat a tenu à apporter ces précisions car sa présence à ces assises a été l’objet de diverses commentaires, surtout au moment où le TIM et ses alliés organisent une autre assise au Carlton à Anosy. « Je n’ai pas été invité à ces assises du TIM et de plus je ne suis arrivé au pays que dans la matinée du jeudi 3 mars », a-t-il encore réitéré.
Rajemison Rakotomaharo avoue que les assises auxquelles il vient de participer ont plutôt été des préliminaires sur les thèmes proposés. Il s’agissait de faire la collecte des propositions et des critiques. Ce seront les conférences régionales et nationales qui décideront de l’avenir.
Recueilli par Valis




