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mardi 21 novembre 2017
Antananarivo | 08h08
 

Politique

DFP - Préfet de Police

A quoi jouent ces administrateurs ?

mardi 22 août | Bill

L’administrateur civil Maharavo Tolonajahary dit Doudou du DFP (Dinika Fanavotam-Pirenena) et de la plateforme Force de changement, persiste et signe. Le rassemblement au stade couvert de Mahamasina prévu ce mardi 22 août ne peut pas être annulé malgré les décisions de la Préfecture de Police. Maharavo Tolonajahary a déjà prévenu qu’en cas d’interdiction du Préfet il saisira le tribunal administratif. Il demandera le sursis à exécution de cet arrêté ; cela pour suspendre l’application de l’arrêté préfectoral et annuler momentanément la réquisition des forces de l’ordre du moment que le recours est enregistré auprès de la Greffe du tribunal administratif. Le DFP-Force de changement a certainement oublié le recours de la Préfecture aux procédures et mesures administratives appliquées contre le rassemblement du TIM lorsque ce dernier a voulu célébrer ses 15 ans au stade de Mahamasina.

En tout cas, Mahamasina et ses environs sont quadrillés par les forces de l’ordre depuis l’aube. La Préfecture de Police a interdit le rassemblement malgré l’autorisation de la Commune urbaine. Le Préfet de Police Angelo Ravelonarivo a ainsi réquisitionné les forces de l’ordre pour exécuter cette interdiction.

Doit-on s’attendre à d’éventuelles confrontations ? L’appel de cette plateforme à la population sera-t-il entendu comme souhaité par Maharavo Tolonajahary ? Pourquoi cet entêtement du DFP ?

Pour certains observateurs, il s’agit d’une stratégie de lutte pour ternir l’image du régime et du gouvernement mais surtout pour continuer à entretenir dans les esprits le caractère répressif du pouvoir. Pendant ce temps, une partie du front qui fait opposition au pouvoir Rajaonarimampianina développe une autre stratégie donnant l’impression de sagesse et de considération des problèmes et du calvaire de la population. Tiraillée et pressurée comme elle l’est aujourd’hui, cette population ne mérite plus d’autres pressions de la part de ceux qui appellent à une descente dans la rue ou à des rassemblements aventuriers, déclare un cadre dirigeant de parti politique dans l’Atsimondrano, préparons nous comme la population le fait remarquer et le démontre, aux élections de 2018.

2 commentaires

Vos commentaires

  • 22 août à 11:18 | Eloim (#8244)

    Si trouble il y a avant l’échéance de 2018, cela risquerait de prolonger le mandat des tenants du pouvoir actuel, une large marge de manoeuvre dont avantage se retourne en leur faveur.
    Pourquoi ne pas préparer dès maintenant comment l’écraser tout en mobilisant les bases, soit de boycotter l’élection, soit de voter pour un candidat potentiel qui sera capable d’intervertir la donne.

    • 22 août à 11:40 | che taranaka (#99) répond à Eloim

      AKORY LAHALY

      Syndrome de « KABILA » qui se maintient au Pouvoir pour cause de troubles dans le pays

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