Facebook Twitter Google+ Les dernières actualités
samedi 25 novembre 2017
Antananarivo | 03h56
 

Coopération

USA - Madagascar

2,7 millions USD du Programme Food for Peace pour le sud

mardi 31 janvier | Bill

Comme pour répondre au New-York Times qui a demandé au président Donald Trump de venir dans le Sud de Madagascar pour constater de visu les conséquences néfastes et mortelles du changement climatique, voici que l’ambassadeur des Etats-Unis, Robert Yamate, accompagné par le premier responsable de l’USAID à Madagascar, Michelle Godette, annonce une contribution financière de 2,7 millions USD dans la lutte contre le « kere » dans le Sud de Madagascar et pour le renforcement des capacités de résilience des populations qui en sont victimes. Ce portefeuille alloué par le Programme Food for Peace de l’USAID sera confié au Programme Alimentaire mondiale (PAM). Le PAM et la FAO qui n’ont pas cessé de multiplier les appels d’urgence à l’aide en faveur de quelque 2,6 millions d’individus en situation de famine, de précarité alimentaire, malnutris, de nombreux districts du sud.

La cérémonie de dons s’est déroulé au palais de Mahazoarivo où le Premier ministre Olivier Mahafaly a expliqué que cette aide résulte certes de l’état d’urgence lancé par le gouvernement. Mais elle tient également compte du développement durable, fait-il comprendre en ce sens que le programme couvre l’adduction d’eau potable et autres infrastructures ; il a cité entre autres, le domaine agricole et les routes. A noter que cela fait 32 ans que l’USAID travaille à Madagascar et aide le peule malgache à réaliser ses objectifs de développement.

21 commentaires

Vos commentaires

  • 31 janvier à 09:56 | harmelle (#5862)

    A chaud c’est bien !
    Même si les 10 % habituels arrivent aux populations c’est encore bien . Le mieux tout de même serait d’avoir une sorte de comité de pilotage de l’utilisation de ces aides , composés d’élements de la societé civile et de membres de grands électeurs locaux qui eux connaissent l’historique , les contraintes et les besoins du terrain ....Il faut que les milliards utilisés jusqu’à maintenant à mettre des pansements sur des jambes de bois se transforment en infrastructures pérennes de développement ( routes , adduction d’eau , .....)

    • 31 janvier à 11:07 | spliff (#5871) répond à harmelle

      Bjr Harmelle

      (...)
      composés d’élements de la societé civile et de membres de grands électeurs locaux qui eux connaissent l’historique , les contraintes et les besoins du terrain
      (...)

      L’idée semble tenir la route !

      Le risque est d’éventuellement ajouter un ètage de corruption.
      Vraisemblable ou pas ? (selon vous)

    • 31 janvier à 14:39 | zorrolevengeurmasqué (#9826) répond à harmelle

      Eoncore une grande réusiste malgache !

      22-24 millions d’habitants pour une superficie plus grande que celle de la France, donc pas de pression démographique insupportable (comme ce pourrait être l’excuse de la Chine ou de l’Inde qui ne connaissent pourtant pas la famine) ... et le paradis du Fiahavanana n’arrive toujours pas à nourrir toute sa population 56 ans après l’indépendance chérie !!!

      En plus, comble de l’arrogance malgacho-malgache, on se permet d’employer des formules ampoulées du genre « renforcement des capacités de résilience des populations qui en sont victimes... » un charabia incompréhensible pour ces populations qu’elle désigne !!

      Bon d’accord, je sais ! .... « célafôte aux vazaha ! »
      « Donne-moi le vola vazaha !... Tu nous le dois vazaha ! »

      Au fait, où sont passés les gloseurs habituels du forum, champions de la « sagesse ancestrale » et de la débine morale et intellectuelle y afférente ?

    • 31 janvier à 15:14 | spliff (#5871) répond à harmelle

      « Donne-moi le vola vazaha !"

      Le pb zorro c’est qu’on ne peut pas faire sans pour le moment.
      Un droit d’ingérence pour la gestion directe des fonds par les donneurs comme le suggère Stomato me semble être la seule solution à ce stade.
      On peut tjs rêver...

    • 31 janvier à 16:22 | vatomena (#8391) répond à harmelle

      @spliff
      Au temps de la monarchie ,la seule ressource en devises était la vente des esclaves ,de quelques zébus ,des peaux ,de l’indigo et de la cire. Le roi ,la reine n’assourdissait pas le monde avec des ’’Donne moi du vola ,vazaha " . Ce n’est pas le cas de nos républicains indépendants .Avec sagesse ,il faut retourner au mode de vie d’autrefois .Si ,pas d’argent = pas de TV , pas de 4x4, pas de lumière.,pas de feux d’artifice au 26 Juin

    • 31 janvier à 19:02 | spliff (#5871) répond à harmelle

      Bjr Vatomena

      Le 4*4 ne serait donc pas un utilitaire efficace pour se déplacer à la Campagne et participer aux activités productives locales de son bled ? :-)

      Blague à part, l’évidence impose en effet le principe de vivre en fonction de ses moyens. « Comme autrefois », je suis assez d’accord à condition de positionner le curseur de radicalité en gardant à l’esprit que nous sommes au 21e siècle avec tout ce que cela implique comme contraintes vis à vis de l’extérieur, sachant aussi que l’on aspire au développement.

      Personnellement, il me semble évident qu’avec les financements extérieurs - au stade d’engagement ou l’on est, il est difficile d’en sortir - un « jump start » de notre économie devrait être relativement facile compte tenu de la photo instantanée des ressources (au sens large) existantes.
      Le problème le plus criant est la viscosité engendrée par le marigot politicien et affairiste. Il empêche l’organisation de la mise en œuvre des ressources citées plus haut. Organisation qui ne devrait vraiment pas être difficile.
      Il n’y a qu’à décider et faire. Il suffit de littéralement penser comme cela. Ceux qui le font à petite / moyenne échelle savent que ça marche. Mais il faut commencer...

      Au niveau de l’un des aspects pratiques, et pour un peu aller dans le sens de Saint-Jo, je pense qu’une orientation vers l’autonomie accrue des régions est une nécessité du point de vue de l’efficacité opérationnelle.
      Mais je pense aussi qu’elle doit être menée de paire avec la mise en place de mécanismes de veille à l’unité nationale dont à mon sens nous ne pouvons pas nous priver du fait des risques potentiels de conflits ouverts pouvant résulter de l’instrumentalisation facile d’éventuelles trajectoires trop divergentes entre régions. Un volet « éducation » pourrait judicieusement faire partie d’un tel mécanisme.
      Les luttes contre les fléaux du type « traffic de bois de rose et autres » nécessitent aussi par ailleurs une cohésion des corps constitués structurée et maintenue à l’échelle nationale.

    • 31 janvier à 20:19 | vatomena (#8391) répond à harmelle

      @spliff Bonsoir
      Vous avez sans doute raison sur bien des points Mais l’argent n’est pas tout. Prenons l’exemple de l’Algérie .Ils disposaient des immenses richesses pétrolières du désert*
      ils avaient un bon plan d’action : . ’L’Industrie industrialisante ’.C’était une politique économique de bon sens : transformer en produits finis les richesses naturelles du pays .Mais le projet n’a pas abouti . Dix ans apres l’Indépedance les jeunes algériens commençaient à fuir leur pays. Ils sont aujourd’hui 4 ou 5 millions à vivre en France.Tout ça par la faute d’un mauvais gouvernement. Les élus ne pensaient qu’à détourner les fonds publics au lieu d’investir et d’investir encore.C’est ce qui nous est arrivé aussi . .

    • 31 janvier à 21:04 | spliff (#5871) répond à harmelle

      Ah... l’éternel problème... plan d’action vs application...
      Merci pour cet exemple de l’Algérie.
      Bien oui effectivement, lorsqu’un potentiel « naturel » économiquement porteur est disponible, l’idéal serait de ne pas « s’endetter »... je me laissais simplement aller à imaginer le « turbo-démarrage » qu’on aurait pu avoir si toutes ces aides qu’on a reçu avaient pu voir leur utilisation optimisée avec des projections à long terme bien claires et tenues...

    • 1er février à 09:31 | zorrolevengeurmasqué (#9826) répond à harmelle

      @spliff

      « .... l’éternel problème... plan d’action vs application... » (SIC)

      C’est vrai qu’il y a de quoi être sidéré devant un problème « éternel » d’une telle ampleur ! Z’avez parfaitement raison, c’est autrement plus grave que la menace terroriste ou la faim dans le monde !!

      Je vous avoue que quand l’évoquais les « gloseurs et poseurs du forum... » qui passent leur temps à palabrer pour ne rien dire (un exercice ô combien malgache !) , c’est à vous en particulier et à certains de vos camarades, avec lequels vous devisez plaisamment du sexe des anges, que je pensais !

    • 1er février à 15:37 | spliff (#5871) répond à harmelle

      Bjr Zorro,

      Gloser, deviser.
      « Rassurez-vous », je vois où vous voulez en venir sans nécessairement m’exonérer, mais en vous faisant remarquer que vos critères de jugement ne sont que les votres. Donc pour le moins subjectifs.
      J’avoue également pour ma part ne pas comprendre non plus en quoi vos remarques s’appliquent en particulier à ce commentaire que vous citez.

      Commentaire, soit dit en passant, que je fais dans le flow de l’action et sans grande prétention, chose dont vous vous rendez aussi très souvent coupable (ô crime impardonnable) dans votre « entre-vous » sarcastique, reconnaissez-le...
      M’enfin, tout cela est de bonne guerre...

      Je n’ai pas les moyens de présumer de votre compréhension véritable de la façon dont ce commentaire s’applique dans la vie réelle, souvent avec des conséquences sanglantes.
      Ne pas systématiquement élaborer sur des pages ce que l’on commente rapidement ne veut pas dire que ledit commentaire n’a pas de portée réelle, portée dont vous pouvez au moins accorder à celui qui l’écrit le crédit qu’il la comprenne.

      Je disais donc que je n’ai pas les moyens de savoir comment vous comprenez le sens de cette petite phrase que vous citez de moi, donc je vais essayer de m’expliquer.
      Vous évoquez le terrorisme, la famine etc
      Comment considérez-vous l’efficacité des plans d’actions mis en oeuvres par les diverses autorités et officines pour lutter « contre » ? (guillemets voulus - comprenne qui voudra)
      Tous ces plans d’action élaborés contre la famine qui laissent tomber des laissés pour comptes par millions... Ne sont-ce pas des réalités ?
      Plus en relation avec ma profession actuelle, je dirai sans m’étendre que leur inefficacité (des plans d’action donc) est toujours mise à mal sur fond de tensions financières avec des impacts potentiels directs sur la sécurité des personnes. Cela concerne l’opérationnel immédiat ainsi que la chaine de transmission de compétences (qui a un impact plus différé mais tout aussi réel).
      On sait parfaitement ce qu’il faut faire pour remédier aux problèmes, ce n’est pas faute de faire « remonter » les informations, mais les « plans d’actions », aussi appropriés soient-ils, sont toujours amputés de manière conséquente quand ils impliquent des coûts directs relatifs à la protection de l’intégrité des personnes, ce aux dépends apparents de profits immédiats. Et je vous parle ici de management européen supposé bénéficier du pragmatisme anglo-saxon, de l’organisationnel allemand, et de l’académique français...

      Donc je confirme que ce problème d’implémentation des plans est effectivement universel dans les sociétés où les politiques du style « Stay Behind » [référence au terrorisme que vous m’opposez comme sujet « plus important »], ainsi que les principes de profits mercantiles, font office de moteurs principaux...
      Donc Zorro, vous considérez que le fait que j’en fasse la remarque en une phrase sans particulièrement m’étendre peut être vu comme du « devisage »...
      Pourquoi pas après tout...
      Mais ne peut-on pas en dire autant de la majorité de vos posts qui ne consistent en définitive qu’à gloser sur notre « entre-nous », sans que vous n’apportiez quoi que ce soit de bien extraordinaire qui contribuerait à nous éclairer ?
      La scène est libre non ? Pourquoi ne l’utiliseriez-vous pas pour nous expliquer ce que vous avez à dire en essayant (j’ose l’optimisme) de vous extirper du carcan de la condescendance ? Vous savez, beaucoup plus de gens que vous ne le pensez comprennent ce que vous dites. N’éprouvez pas le besoin de constamment vociférer ce que vous croyez être votre supériorité qui vous serait donc conférée par le fait que vous seriez les seuls à comprendre l’efficacité de la franchise et de la confrontation. Une discussion bien civile permet toujours d’aller plus loin. Il suffit de poser les bonnes questions (même si elles tuent).

      Et puis le coup du « malgacho-malgache », excusez-moi mais...
      Est-ce-que vous vous baladez un peu sur des forums français bien de chez vous ou des forums anglo-saxons ?

      Tout cela devient un peu « relou » vous ne trouvez pas ?

  • 31 janvier à 10:02 | plus qu’hier et moins que demain (#6149)

    Assalaamo alaikoum

    2,7 milliards d’USD pour le Kere dans le Sud ??? USD ou Ariary ?
    Une information qui a besoin d’être recoupée car c’est trop bonne/exceptionnelle pour être vraie.

    • 31 janvier à 10:04 | plus qu’hier et moins que demain (#6149) répond à plus qu'hier et moins que demain

      Voire 2,7Millions d’USD à la limite et c’est déjà une somme importante pour le KERE dans notre sud.

  • 31 janvier à 12:06 | Saint-Jo (#8511)

    Si l’info est vrai (la somme indiquée est astronomique !) , alors la décision de nous octroyer cette aide ne peut venir que de la défunte administration Obama .
    Mais une autre administration vient de prendre la relève là-bas , chez eux .
    Attendons de voir ce que Trump fera .
    Les décisions de cet homme ne cessent de surprendre le monde .

  • 31 janvier à 12:56 | Stomato (#3476)

    Quand donc ces organismes internationaux seront capable de comprendre que depuis des lustres l’on donne à manger à Madagascar, au lieu d’enseigner les cultures, la gestion des ressources naturelles, en un mot la responsabilité de se prendre en main !

    Et pourquoi pas instaurer un devoir d’ingérence dans la gestion des fonds (en USD ou Ariary) alloués automatiquement et sans aucun contrôle !
    Il faudrait penser au peuple, au peuple de sans dents qui de plus en plus hantent les brousses malgache à défaut de pouvoir y vivre !

  • 31 janvier à 13:42 | Turping (#1235)

    On se pose la question depuis combien de temps les aides alimentaires ont été faites ( aides utiles et nécessaires pour les malheureux ).Et en se posant la question :combien de temps encore faudrait-il attendre pour que les gouvernants bougent -ils réellement leurs fesses afin de mettre un vrai programme de développement ?!. C’est la HONTE !

    • 31 janvier à 13:44 | Turping (#1235) répond à Turping

      Mettre en oeuvre un vrai programme de développement qui demande de l’aide technologique !

  • 31 janvier à 13:56 | nash (#4185)

    08h00>ETATS UNIS :
    Comme l’urgence dans le sud de Madagascar continue durant la période de soudure entre les récoltes, le gouvernement des États-Unis a donné une aide supplémentaire de 2,7 millions dollars pour les secours d’urgence. “Il y a encore presque 1 million de personnes désespérées qui n’ont pas assez à manger. En ce moment, nous nous acheminons vers le milieu de la période de soudure et c’est la période durant laquelle la population souffre le plus et durant laquelle toutes les parties prenantes doivent agir,” a déclaré l’ambassadeur américain Robert Yamate.

    Ce n’est pas la première fois que nos journalistes confondent millions et milliards....

    • 31 janvier à 14:40 | atavisme premium (#9437) répond à nash

      Pour les salauds de tana et d’ailleurs ,la question est de savoir comment récupérer une partie de cette argent .
      Cela excite les convoitises ,bien sur !
      Par contre pour le pouvoir et les riches de ce pays rien à foutre des mahafaly et autres antandroy qui peuvent crever comme des chiens .
      Ce n’est que le début de ces catastrophes qui vont assaillir ce pays !

    • 31 janvier à 18:30 | plus qu’hier et moins que demain (#6149) répond à nash

      Et le comble de l’ironie ce qu’ils ne font jamais amende honorable en prenant la peine de corriger car l’erreur est humaine.

  • 31 janvier à 18:34 | diego (#531)

    Bonjour,

    L’aide n’est pas, par définition, un programme politique. Les dons ne peuvent pas constituer, de près ou de loin, de developpement durable.

    Et les aides et les dons n’ont pas vocation à lutter contre la pauvreté, ni sont-ils des projets politique viables pour développer le pays.

    Il y a 2.6 millions des gens en état de famine dans le Sud, c’est un fait, BAY ANKANDRINY Mr R. Hery IO. Tsy azo afenina intsony, henatra hoany FIRENENA.

    Mais 2.6 millions sont uniquement des gens du Sud, Madagascar est devenu un pays où le pouvoir :

    - fabrique la misère et s’enrichisse en affamant 90% de sa population !

    Je vais mettre les pieds sur un terrrain que je ne connais pas, la santé. Je pense que les médecins Malgaches ne vont pas me gronder si je dis, les femmes ont besoin de 1600 calories / J pour accomplir toutes leurs activités. Les hommes un peu plus, 2000 calories. Jusque là, je pense que je ne raconte pas des bêtises. La définition d’une famine, c’est quand les calories descendent, me semble-t-il en dessous de 600c /j.

    Autrement dit, 90% des Malgaches est exposé ou risque de s’exposer à la famine dans les mois qui viennent.

    Alors, le PM, à mon sens, doit parler peu et doit éviter soigneusement de parler au pays un lutte contre la pauvreté ou encore des projets de développement du pays :

    - Madagascar n’en a plus !

    Pour en avoir, il y a des étapes à respecter, le plus urgent que tous les politiciens depuis 2002 évitent soigneusement :

    - c’est la Réconciliation !

    Depuis 2002 qu’on en parle, et on en parle encore aujourd’hui. Autrement dit, le régime de Mr R. Hery n’a jamais compris pourquoi il faut réconcilier le pays et pourquoi la réconciliation doit aller juqu’a son terme.

    Et tant que les politiciens et le pouvoir refusent de réconcilier leur pays, je le dis depuis six ans, de se réconcilier entre eux et surtout de se réconcilier avec les Institutions et la Constitution légales de leur pays :

    - le pays est condamné à vivre de l’aide et des dons, car, il ne pourra jamais pouvoir s’endetter pour financier son developpement !!!

    On voit bien qui n’ont pas intérêts à ce que le pays ne se réconcilie pas :

    - ceux qui peuvent s’enrichir en manipulant les lois du pays et la Constitution Malgache. Et ce ne sont pas forcément ceux qui on pense et accuse matin midi et soir, même s’ils sont un peu résponsables....aussi....de la situation actuelle....

  • 1er février à 10:20 | Stomato (#3476)

    Quand donc ces organismes internationaux seront capable de comprendre que depuis des lustres l’on donne à manger à Madagascar, au lieu d’enseigner les cultures, la gestion des ressources naturelles, en un mot la responsabilité de se prendre en main !

    Et pourquoi pas instaurer un devoir d’ingérence dans la gestion des fonds (en USD ou Ariary) alloués automatiquement et sans aucun contrôle !
    Il faudrait penser au peuple, au peuple de sans dents qui de plus en plus hantent les brousses malgache à défaut de pouvoir y vivre !

Publicité

Vols, Hôtels, Séjours

Les meilleurs prix


Publicité

Newsletter

Les actus du jour directement dans votre boîte email

Suivez-nous

Madagascar-Tribune sur FACEBOOK  Madagascar-Tribune sur TWITTER  Madagascar-Tribune sur GOOGLE +  Madagascar-Tribune RSS 
 
 

Visiteurs connectés : 109